Louez une villa ou Échangez votre maison / Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 15 avril 2017

– Par Ariane Arpin-Delorme

 

 

Vous cherchez à expérimenter divers types d’hébergement au lieu de loger en hôtel traditionnel et aimeriez profiter de la chance de peut-être rester plus longtemps à destination ? Vous auriez envie de sentir davantage la vie animée d’un quartier en particulier en vous retrouvant aussi dans un lieu plus chaleureux ?

Que vous soyez en couple, en famille ou en groupe d’amis, la location d’une villa est une agréable formule de plus en plus en demande afin de se retrouver dans un lieu plus intime.

Que ce soit simplement pour un séjour de repos dans un endroit paradisiaque, un combiné avec une croisière en voilier ou bien un circuit à la découverte de la destination, louer une villa est idéal !

Cependant, quoique vous pensiez peut-être réduire les dépenses, surtout au niveau des repas, les tarifs actuels pour loger en villa sont souvent un peu plus que pour loger à l’hôtel. Ça vaut donc la peine si vous êtes au moins 6 personnes à partager la même villa, comme la plupart d’entre-elles bénéficieront de 3 à 5 chambres.

*À noter que plusieurs villas demandent de rester un minimum de 5 nuitées.

Astuce : Je propose la plupart du temps de louer une voiture comme de nombreuses villas sont situées assez loin des centres et ce, afin de faire vos achats à l’épicerie et pour partir en excursion.

En louant une villa, vous aurez aussi l’occasion cuisiner vos repas et donc d’économiser sur les coûts de la nourriture. Mais vous pourriez aussi vous laisser gâter en vous réservant les services d’un chef pour vous cuisiner quelques repas spéciaux ou pendant toute la semaine.

Après tout, vous serez en vacances !

En résumé : Pourquoi louer une villa ? 

  • Plus d’espace et d’intimité qu’à l’hôtel
  • Plusieurs villas, gérées par des agences immobilières, offrent maintenant un service de concierge personnel afin de vous conseiller et de personnaliser vos vacances
  • Meilleur rapport qualité/prix si on est nombreux à partager la villa
  • Possibilité de cuisiner vos propres repas
  • Ne pas vivre dans ses bagages, comme vous vous ne changez pas d’endroit
  • Simplicité pour des vacances en famille
  • Pas de restrictions de dates
  • Tranquillité d’esprit

Il y a vraiment une vaste sélection de villas de location maintenant proposée dans le monde, des plus privées aux plus luxueuses.  

Des idées de destinations inspirantes où l’on retrouve de nombreuses villas à louer : Costa Rica, Grèce, Italie, Mexique, Barbade, Hawaii, Maroc, Indonésie, etc..

 

Quelques conseils pour louer une villa :

  • Commencez vos recherches d’avance: Encore plus si vous prévoyez voyager en haute saison ou que vos dates ne sont pas très flexibles. Je recommande de vous y prendre de 6 à 8 mois avant le voyage.
  • Restez ouvert à différentes propositions auxquelles vous n’aviez pas songé afin qui sait, de peut-être découvrir un petit bijoux de quartier ou un coin de paradis !

 

Dans la même lignée, pourquoi ne pas essayer l’échange de maisons (ou d’appartements, de chalets…), qui ne cesse aussi de gagner en popularité ?

Ce type d’hébergement n’est effectivement pas fait pour tout le monde. Il faut être avant tout à l’aise avec l’idée que quelqu’un vive dans votre univers pendant votre absence (et vice-versa). Mais si c’est le cas, vous avez peut-être trouvé une bonne façon de voyager plus souvent. Sans oublier que ça permet entre autres de réduire ces dépenses !

Quelques points à garder en tête lors d’une première expérience :

  • Décrivez en détails votre maison à échanger : combien de personnes peut-elle accueillir, type de pièces, jardin ou cour extérieure, etc.. N’hésitez pas à parler de votre quartier : commerces dans les alentours, distance de l’aéroport, du centre-ville et des transports en commun, etc.. Ajouter de nombreuses photos afin d’attirer l’intérêt. 
  • N’hésitez pas à planifier des rendez-vous téléphoniques pour en apprendre davantage sur les gens qui s’intéressent à votre maison et chez qui vous aimeriez loger. 
  • Les assureurs encouragent l’échange de maisons comme les cambriolages ont souvent lieu pendant les vacances. Par contre, en cas de bris ou de vols, vous risquez de ne recevoir aucune protection de l’assurance, puisque les visiteurs ont accès à la maison. 
  • Gardez en lieu sûr certains objets précieux pendant l’échange de maisons ou confiez-les à quelqu’un de confiance. 
  • N’oubliez pas d’informer vos voisins avant que vos visiteurs s’installent chez vous ! 

 

Quelques adresses pour l’échange de maisons :

  • HomeLink : homelink.org
  • TrocMaison : trocmaison.com
  • HomeForExchange : homeforexchange.com
  • Homelidays : homelidays.com
  • Be Mate : bemate.com
  • One Fine Stay : onefinestay.com
  • CanadaStays: canadastays.com

 

Au plaisir de recevoir vos commentaires, astuces et trouvailles !

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Comment faire la rencontre avec un éléphant… autrement – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 12 novembre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Nous avons tous une « bucket list » d’expériences que l’on aimerait vivre ou de destinations que l’on aimerait tant découvrir avant de mourir !

De retour d’Afrique à l’instant, ça m’amène à vous parler d’une expérience qui se retrouve sur de nombreuses listes : la balade à dos d’éléphants.

Il y a assurément un air de romantisme à faire une balade à dos d’éléphant. Assis sur le dos de ce géant traversant des plages de sable blanc le long d’une mer turquoise, ou au travers la jungle…

Qui n’aimerait pas affirmer qu’il a voyagé en Thaïlande et a eu la chance de monter sur le dos d’un  éléphant ?

Mais, la vérité est qu’avec l’information que nous avons en main aujourd’hui, nous devrions éviter cette expérience pour le bien des éléphants.

Aux États-Unis, des organisations telles que la Humane Society ainsi que l’Association des zoos et aquariums sont fermement contre les balades à dos d’éléphants en raison de l’abus que subissent ces derniers lors de leur apprentissage ainsi qu’au sujet de la sécurité des voyageurs. Je crois que la plupart des gens ne sont tout simplement pas au courant de cette réalité !

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Quelles raisons de privilégier des façons plus humaines de se rapprocher des éléphants au lieu de monter sur leur dos :

L’entrainement

Le mahout formera les éléphants qui seront utilisés au sein de l’industrie du tourisme. Les jeunes éléphants sont arrachés à leurs mères et piégés dans de minuscules espaces, abusés avec des bâtons de bambou à clous afin de les affamer. C’est une pratique générale e longue date et acceptée en Thaïlande par exemple, tel dans les cirques.

La santé

La colonne vertébrale de l’éléphant n’est en fait pas en mesure de bien supporter le poids de personnes. Porter des touristes sur le dos toute la journée peut conduire à des lésions permanentes. De plus, le poids inconfortable de la chaise attachée à leur dos peut causer des infections et blessures. Certains en laissent même leur peau.

L’interaction sociale

Les éléphants, comme les humains, ont besoin de socialiser ainsi que de se sentir à proximité de leur famille et amis. Ceux-ci ressentent de la douleur, de la tristesse, du bonheur et plus encore. Cependant, au contraire de ce qu’ils ont besoin, ils vivent essentiellement isolés dans plusieurs camps d’éléphants.

Les conditions de vie

Les éléphanteaux sont attachés aux mères pendant les balades, ce qui peut leur causer des blessures devant suivre le rythme souvent trop rapide. Afin de poursuivre la randonnée, le mahout les poussera avec leur bâton de bambou leur causant de graves traumatismes. La plupart des camps vont aussi enchaîner ces éléphants quand ils ne travaillent pas, sans souvent les nourrir suffisamment.

Plusieurs voyageurs mentionnent être témoins de la détresse des éléphants lorsque ceux-ci balancent leurs tête, soit un signe de stress psychologique grave.

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Heureusement, il est tout de même possible de vivre cette expérience extraordinaire, mais de façon plus responsable ! Une bonne règle à retenir est de ne pas encourager les campements qui proposent des balades à dos d’éléphants. Rappelez-vous, tous ces éléphants ont souffert de la torture.

Selon l’endroit où vous vous trouvez, il y a maintenant davantage de projets de conservation qui vous permettent de les nourrir, de les baigner et de passer du temps avec eux sans leur causer d’autres dommages.

Les parcs comme le Elephant Nature Park ou Boon Lott Elephant Sanctuary dans le nord de la Thaïlande sont deux bons exemples qui jouissent d’une bonne réputation et permettent l’interaction homme-éléphant sans compromettre la sécurité de l’éléphant.

Par le fait même, j’aimerais vous faire part d’une campagne de sensibilisation : I Worry (http://iworry.org/) mise sur pied par la Fondation : The David Sheldrick Wildlife Trust (http://www.sheldrickwildlifetrust.org/) dédiée à protéger et à conserver la faune africaine, plus particulièrement les espèces en danger et victimes du braconnage, tel les éléphants et les rhinocéros.

Bonne prochaine rencontre avec un éléphant !

Les peuples nomades des steppes mongoles – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 30 avril 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Malgré des réalités quotidiennes souvent bien différentes, les ressemblances sont parfois surprenantes entre le voyageur itinérant et le Mongol nomade…

Dans ce pays plat, tout relief plus haut qu’une maison à deux étages est une montagne « uul ». À l’horizon, quelques groupes de yourtes blanches (« ger » en mongol) se dessinent. Elles semblent se protéger du monde moderne. Selon la légende, la yourte est un symbole de paix et de rassemblement familial. C’est aussi la solution optimale pour contrer aux intempéries. Si la chance vous sourit, vous pourriez même arriver juste au bon moment afin de démonter une yourte. Loger au sein d’une petite communauté locale représente une belle opportunité à saisir afin d’entrer en contact avec une famille. Pourquoi ne pas participer aux tâches quotidiennes : traite des vaches, sciage du bois, coupe du fromage « aruul » à l’aide d’un cheveu, apprendre les rudiments des jeux d’osselets, dégustation de la vodka mongole en compagnie des grands-mères, préparation d’un repas traditionnel tel le ragoût « khorkhog ». Profitez-en pour enfiler l’habit traditionnel « deel », une robe manteau faite de soie ou de drap feutré. Ajoutée d’une écharpe de couleur jaune ou orangée, en guise de ceinture, les hommes sont coiffés d’un chapeau alors que les femmes se recouvrent la tête d’un foulard coloré. Les hautes bottes noires apportent la touche finale.

Il est intéressant de noter que les nomades mongoles ne se déplacent pas par choix de vie et d’envie de liberté, mais plutôt pour des raisons reliées aux conditions climatiques hostiles. Il ne faudrait pas imaginer que le nomadisme est une errance aveugle, au gré des fantaisies; les bêtes ne le supporteraient pas. Vivant dehors tout au long de l’année, ce sont, selon les régions, des troupeaux de bovins, de yaks, de moutons, de chèvres et de chameaux (le chameau de Bactriane, à deux bosses, capable de supporter le rude hiver) qui constituent le mode de subsistance et de revenus principal. Quand l’herbe est épuisée autour de la yourte, la famille et son troupeau se déplacent. Les éleveurs mongols connaissent dès le début de l’année l’ensemble de leur trajet et leurs points de campement. Il s’agit donc bien d’une façon de dominer les éléments de la nature. Même Ourga, l’ancienne capitale, se déplaçait !

En Mongolie où il n’y a pas vraiment de transport en commun, même les routes se déplacent et deviennent ainsi semi-nomades, telles les rivières au travers des saisons. La plupart des nomades se déplacent à cheval, cet animal élégant est bien significatif.

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L’hospitalité mongole est une tradition ancestrale ! On dit que les nomades sont très rarement surpris par la venue de visiteurs étrangers ou mongols, car leur style de vie est fait pour accueillir tout passant. La coutume étant d’arrêter à chaque campement lors de sa route afin de prendre le thé au lait salé. Ils s’attendent à la même attention en retour lorsqu’ils en auront besoin. Leur mode de vie les a habitués aux courtes rencontres : chacun a son propre chemin à suivre. C’est le pays où la terre est dure et le ciel est loin! L’entraide et la solidarité sont une condition de survie.

Un merveilleux peuple à rencontrer… en arrivant par le train Trans mongolien au départ de la Chine, en randonnée pédestre, en mini-van russe ou bien sûr à cheval…

 

Consultez des idées d’itinéraires voyage en Mongolie sur Esprit d’Aventure.

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Les hommes de la forêt de Borneo – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 20 février 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Depuis que je suis toute petite, je chéris ce rêve de faire la connaissance de ces « Hommes de la forêt », ces orangs-outans que l’on dit si sensibles et intelligents. C’est donc à partir de Sepilok, petite bourgade située au nord de l’île de Bornéo dans la région malaisienne de Sabah, que je m’enfonce au milieu d’une jungle mystérieuse pendant cinq jours. À bord d’une barque un peu précaire, je navigue sur la rivière Lokan, longeant d’immenses fougères côtoyant de petites huttes en bambou où habitent ces pêcheurs aux filets rafistolés.

Logée dans un lodge des plus authentiques, situé entre une réserve naturelle et un sanctuaire animalier, je reste blottie sous la moustiquaire, au milieu du bungalow à trois murs sur pilotis. C’est si extraordinaire de dormir dans la jungle et d’être attentive à toute cette vie nocturne. À l’aube, en ouvrant l’œil en même temps que cette faune bruyante, la lumière sur le fleuve est superbe sous un couvert de brume.

De nombreuses possibilités de safaris à pied, accompagnée de guides locaux d’expertise affiliés au lodge où je loge, me permette de découvrir une faune des plus exotiques. Cachée au coeur de la jungle et des plaines du Kinabatangan, je fais connaissance avec des singes macaques et gibbons, de grands hérons, des calaos au double bec, des martins-pêcheurs colorés, des lézards monitors et des crocodiles se faisant sécher sur les bancs de sable. Je croise les doigts en espérant apercevoir ces fameux « Hommes de la forêt ». Le mot ourang-outan vient des langues Malais et Bahasa indonesien : Orang se traduit par : homme et Outan par : forêt. Cette espèce de primate, se retrouvant autrefois partout en Asie du Sud-est, survivent maintenant qu’en petites populations se retrouvant seulement sur les îles de Borneo et de Sumatra, en Indonésie. Après quelques heures de balade, une dizaine d’orangs-outans viennent me rendre visite afin de déguster leur repas de bananes. Ils naviguent d’arbre en arbre avec une telle agilité ! Leurs bras, longs d’environ huit pieds, leur donnent une force surprenante.

J’ai aussi la chance d’admirer de grandes familles de singes proboscis, au corps des plus particuliers : nez retroussé lors de leurs premières années et très protubérant par la suite ; immense ventre dû à leurs quatre estomacs ce qui leur permettent de digérer des plantes vénéneuses.

Je ne peux résister d’adopter Chikita, une adorable orang-outan orpheline âgée de 2 ans, par le bais d’un programme de parrainage. La femelle orang-outan ne donne naissance qu’à un seul poupon, et ce, tous les trois à six ans, après une période de gestation d’environ 265 jours ! Elle prendra bien soin de son bébé jusqu’à l’âge de dix ans afin de lui enseigner la survie en forêt. Principalement végétariens, les orangs-outans mangent parfois des insectes. Durant leur période d’apprentissage, ils devront identifier environ deux cent espèces de plantes alimentaires : mangues, figuiers, durians odorants agrémentés de miel, etc..

Ces magnifiques « Hommes de la forêt » font malheureusement partie des espèces en voie de disparition, dû entre autres à la destruction de la forêt tropicale ainsi qu’aux épidémies de tuberculose touchant plusieurs villageois de Bornéo. Donc, si votre cœur vous dit de vous impliquer afin de supporter les efforts du Centre de réhabilitation de Sepilok et qui sait, peut-être même d’adpoter une petite Chikita, n’hésitez pas à contacter l’organisme Orangutan Appeal UK : http://www.orangutan-appeal.org.uk/. De nombreuses possibilités vous sont proposées telles : de devenir un partenaire d’affaires vous offrant une visibilité internationale, d’organiser un évènement pour amasser des fonds, de faire un don, de parrainer un orang-outang pendant deux ans, etc..

Si vous êtes déjà sur place, vivez l’expérience unique de loger dans la jungle chez Uncle Tan. Des contacts bien significatifs avec le personnel du lodge et des moments inoubliables en nature : http://www.uncletan.com.

 

Consultez des idées d’itinéraires voyage en Malaisie sur Esprit d’Aventure.

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Séoul : mégapole mutante et noctambule

(Source de l’image : Wikimedia commons – Droits d’utilisation acceptés)

Je rêvais de découvrir la Corée du sud depuis déjà un moment… et j’en rêve encore ! Mais en décembre 2014, en chemin vers l’Indonésie, j’ai saisi l’opportunité de faire un saut de 5 jours à Séoul afin de me donner un aperçu de cette mégalopole mutante et noctambule.

 

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Séoul, cité logée au milieu des montagnes, qui joue entre la démesure des édifices de verre ultramodernes et des néons & entre les quartiers traditionnels et palais royaux de la Dynastie Joseon. On passe littéralement d’un monde à l’autre en l’espace de quelques minutes ! C’est fascinant !

Séoul est considérée comme la capitale culturelle de l’Extrême-Orient. C’est l’occasion parfaite pour visiter des expositions d’artistes avant-gardistes et de sentir la créativité de la nouvelle génération.

 

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Sur le chemin au départ de l’aéroport, on est d’abord accueilli par des dominos de blocs d’appartements à perte de vue, abritant une population de plus de 25 millions d’âmes. Puis, on tombe sous le charme des maisons de thé, des vielles ruelles et des temples bouddhistes.

 

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On retrouve une multitude de restaurants familiaux conviviaux et de stands de rue pour savourer une cuisine exotique et assez abordable, bien souvent agrémentée du fameux chou mariné « kimchi » (il y a même le musée du kimchi !).

Si vous avez envie, le Marché aux poissons de Noryangjin est apparemment un incontournable : poisson cru (hoe), ragoût épicé (haemultang), concombre de mer (jeonbokjuk),…

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Je m’offrirai aussi l’opportunité de vivre l’expérience de manger la nourriture saine de temple, dans une ambiance bien particulière, ou je ne compterai plus le nombre de petits plats. Un incontournable !

 

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J’ai laissé tomber le café pour siroter du thé (je ne pourrais dire combien…) dans les nombreux salons de thé des quartiers traditionnels de la ville.

 

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J’en ai aussi profité pour méditer (du moins essayer !) au temple bouddhiste de Jogyesa, assise bien confortablement sur mon coussin, en profitant de l’encadrement de moines et bercée par les incantations. Situé au centre de Séoul, c’est en fait le seul temple bouddhiste traditionnel (de type zen), comme la Dynastie Joseon se méfiait du bouddhisme à l’époque. Celui-ci fut construit en 1910, durant l’occupation japonaise.

 

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Je me suis évidemment perdue (littéralement) dans les ruelles du superbe quartier traditionnel de Bukchon, accroché à flanc de colline. On y retrouve 900 maisons de style hanok aux toits pointus, tuiles orangées et cours intérieures. C’est un des rares quartiers encore préservé. Le week-end, il est pris d’assaut par les photographes amateurs, qui en profitent pour faire un saut dans ses boutiques, galeries d’art et cafés chics.  

 

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Même si je n’affectionne pas particulièrement le magasinage, j’ai quand même bien apprécié l’animation de la rue piétonne d’Insa-dong afin de découvrir aussi une foule de petits restaurants traditionnels, maison de thé et échoppes aux trésor. C’est l’endroit pour dénicher ses souvenirs !

Ou bien sillonner les allées du Marché extérieur de Namdaemun où l’on trouve pratiquement de tout : vêtements, chaussures, appareils photo, lunettes, algues, ginseng,… C’est près de là que se trouve le célèbre grand magasin Shinsegae.

 

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À ne pas manquer : la visite du très long Sanctuaire Jongmyo, tout de bois, qui contient ce qu’ils appellent les tablettes funéraires de 19 Rois et 30 Reines de l’ancienne dynastie. Celui-ci est aussi inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais l’entrée sud est même réservée que pour les esprits…

J’ai bien aimé observer les gens jouer aux échecs ou au jeu de go dans le Parc Citizen en face du temple.

 

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Le Palais Gyeongbokgung, ou plus communément appelé le Palais du Bonheur (j’adore !) est le plus imposant de la cité. Il représentait le siège du pouvoir de la Dynastie Joseon. Une foule de bâtiments rénovés, la grande Cour intérieure ainsi que son architecture traditionnelle de toits tanchong rouges et verts nous emportent dans un autre monde. On peut aussi y voir la relève de la garde : soldats en costumes d’époque marchant au son de la musique à chaque heure en journée (je suis arrivée en retard… bien sûr !).

 

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Malgré qu’il faisait un peu froid, comme j’ai découvert Séoul en décembre (il a même neigé à mon départ), je me suis longuement baladé au-travers des Jardins secrets (Biwon) aussi nommé les Jardins de Derrière (Huwon). Il y avait encore des feuilles aux couleurs d’automne. Paysage de cours d’eau et de petits pavillons, propice à l’écriture (malgré que les visites soient des plus encadrées !).

 

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Quelques heures avant mon départ, j’ai expérimenté le Séoul moderne, ultra connectée et consumériste du quartier de Gangnam. Tout ce qui est des plus superficiel : boutiques de luxe, cliniques de chirurgie esthétique, cafés chic, bars à la mode. Tout le monde est définitivement « tiré à quatre épingles » !

 

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Après avoir visité les universités de Hongdae pour leur architecture futuriste, il faut se perdre à la tombée de la nuit dans ce même quartier. Sinchon et Itaewon sont aussi de bonnes options pour sentir l’effervescente de la ville et pour partager un verre de « soju » (vin fermenté), avec ses voisins de table.

Découvrir aussi la vie nocturne et la musique pop qui a fait le tour du monde de DVD-Bang à Jonggak.

À ne pas manquer, chanter au karaoké dans la rue. Étant seule, je n’ai pas osé ! Mais je vous recommande les karaoke Su Noraebang qui sont une valeur sûre !

 

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Séoul, ville des plus sécuritaires où on se sent bien avec ce peuple chaleureux, en oubliant la barrière de la langue… J’avoue être restée sur mon appétit comme ce séjour fut trop court. J’ai vraiment hâte d’y retourner.

N’hésitez pas à nous demander de vous organiser un séjour à Séoul (itinéraires à venir sur notre site web) !