Préparer son road trip – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 20 août 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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L’occasion était parfaite pour vous parler du plaisir des voyages en auto-tour, comme je me trouve présentement dans la région de Trapani, à l’ouest de l’île de la Sicile : Chaud mais venteux ; délicieuse gastronomie traditionnelle ; paysages grandioses de vignobles, champs d’oliviers et d’amandiers ; eaux turquoises au bas des rochers escarpés, etc.. Une découverte à vivre !

Les voyages en auto tour (les fameux « road trip ») permettent de découvrir de superbes endroits à votre rythme, de sortir des sentiers battus si souhaité et deviennent une formule voyage plus abordable (à comparer une formule avec guide-chauffeur). On retrouve par exemple de plus en plus de familles qui opteront pour ce type de périple.

À bien garder en tête : Les destinations doivent demeurer sécuritaires et développées pour permettent de mieux profiter du voyage et de rester l’esprit tranquille !

Plusieurs agences de voyages québécoises proposent maintenant des itinéraires voyage en auto tour, en offrant des circuits sur mesure modifiables, selon vos goûts et intérêts, et procèderont à la réservation de vos hébergements et même de certaines excursions, guidées ou non.

Certaines agences de voyages, mais que très peu, vous remettront aussi un carnet de voyage personnalisé, des cartes routières avec le tracé de votre itinéraire, des guides touristiques de chaque région visitée, une carte SIM à insérer dans votre téléphone ainsi que les contacts d’assistance sans frais à utiliser en cas de problème, etc..

Un auto tour en voiture représente ce qui a de plus accessible au plus grand nombre de personnes puisque tout le monde (ou presque) a déjà conduit une voiture.

Ils comprennent bien évidement une location de voiture avec kilométrage illimité (important de vérifier ce détail) ainsi qu’une assurance de base (assurance complémentaire à réserver sur place avec le loueur ou via votre carte de crédit), etc.

Bien qu’il soit normalement assez facile de se retrouver sur la plupart des routes, je vous conseille fortement de procéder à la location d’un GPS qui vous permettra de mieux profiter du paysage qui vous entoure… et amènera peut-être moins de disputes en couple ou en famille…

Destinations suggérées : Afrique du sud, Chili, Argentine, Turquie, Israël, Grèce, Croatie, Italie (aussi Sicile et Sardaigne), Costa Rica, Panama, Portugal, etc..

Partir pour un auto tour en camping-car, c’est faire une immersion totale au cœur des grands espaces sauvages.

C’est ce que j’ai déjà expérimenté moi-même sur les îles d’Hawaï et vous le recommande chaudement !

Aucun permis spécial n’est requis pour faire la location d’un camping-car dans plusieurs pays. Il suffit au moins d’être âgé de 25 ans et plus (+) et d’avoir le goût de l’aventure.

De plus, il est conseillé d’avoir réservé vos terrains de camping à l’avance.

C’est un type de voyage parfait pour les familles. Vous pourrez voyager à votre propre rythme et cuisiner vos repas.

Destinations suggérées : Australie, Nouvelle-Zélande, Islande, Canada, États-Unis, dont Hawaï et Californie, etc..

Les plus aventureux partiront pour un auto tour en camping.

Ce type d’auto tour comprend la location de voiture et l’équipement de camping complet.

Il est aussi conseillé aussi d’avoir réservé vos terrains de camping à l’avance.

En Namibie par exemple, vous pourriez louer une jeep avec la tente sur le toit et tout l’équipement de base (par exemple une glacière à batterie). Vous devrez quand même loger dans les terrains de camping gérés par les lodges, mais pourrez justement avoir accès aux facilités du lodge (toilettes, restaurant, bar, etc..).

Un type d’auto tour pour les amoureux de la nature.

Destinations suggérées : Namibie, Islande, Canada, États-Unis, dont Hawaï et Californie, Australie, Nouvelle-Zélande, etc.. 

Bon « road trip » !

La visite des bidonvilles sous un angle touristique, pour ou contre ? – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 06 août 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Aujourd’hui, considéré comme un « type de tourisme » à part entière, le phénomène controversé de la visite de bidonvilles prend de plus en plus de popularité et attire assurément les curieux avides de « réalité » !

Est-ce que l’on vous a déjà offert, une fois à destination, de vous balader parmi les quartiers disons beaucoup moins fortunés, souvent situés en banlieue du centre-ville ou bien le long des voies ferrées ? Qu’est-ce que vous en avez pensé et comment vous êtes-vous sentis ?

Plusieurs voyageurs se sentiront probablement mal à l’aise avec l’idée de « riches touristes » qui paient pour regarder la misère des autres, pouvant s’apparenter à un certain voyeurisme.

La visite des bidonvilles est offerte par plusieurs agences de voyages locales, et « vendue » comme une alternative au tourisme traditionnel et une façon apparemment plus réaliste d’entrer en contact avec la population.

En premier lieu, on définit les bidonvilles par des zones urbaines habitées en manque de logement durable, d’espace de vie suffisant, d’accessibilité à de l’eau potable, d’accès à un assainissement adéquat, sans sécurité et sous la pression d’être expulsé à tout moment. Le même scénario qu’un « taudis » ici.

On retrouve entre autres ce genre d’excursion au Brésil où l’on estime que 40 000 touristes visitent les « favelas » de Rio de Janeiro chaque année. Tandis qu’environ 300 000 touristes visitent les townships en Afrique du sud. On retrouve d’autres tours du même type également répandus en Inde, au Kenya, au Mexique, en Colombie, et dans de nombreux autres pays en développement.

Mais une question importante à se poser en tant que voyageur : Est-ce possible que ce genre de visites demeurent éthiques et qu’elles contribuent à atténuer la pauvreté ?

Les promoteurs de ce type de tourisme de la pauvreté font valoir que cette forme de tourisme :

  • Peut contribuer à un changement dans la représentation des bidonvilles et de sa population;
  • Peut devenir un moyen légitime de lutter contre la pauvreté;
  • Que les visites aident les touristes à mieux comprendre le monde et à ce que ces derniers deviennent plus compatissants.

Les opposants affirment (résidents et autres) :

  • Que ce genre de tourisme ne fait qu’exploiter les plus pauvres et n’ajoutent pas vraiment à la compréhension de ce que ces gens endurent;
  • Que la motivation première d’entreprendre ce genre d’expérience est principalement liée au voyeurisme de la pauvreté et que les droits fondamentaux des résidents locaux à la dignité et la vie privée sont souvent compromis.
  • Que les avantages réels atteignent juste un petit pourcentage de la communauté et qu’ils sont principalement dirigés vers ceux qui sont impliqués avec la vente des souvenirs ou des objets d’artisanat.

Il devient difficile pour les touristes de savoir quels circuits sont pris en charge par les communautés et d’en connaître les avantages réels.

L’association Tourism Concern croit que les meilleures personnes pour conseiller les touristes sont les résidents eux-mêmes.

Cette association a effectué quelques études dans l’une des plus grandes « favelas » de Rio de Janeiro, le Rocinha ayant une population officielle de plus de 69 000 habitants (mais le nombre réel est au moins 200 000).

On associe généralement et malheureusement les « favelas » à la circulation de la drogue et à la violence, mais aussi connues pour être des lieux de grande expression culturelle.

L’art devrait donc devenir un excellent produit à proposer aux touristes étrangers qui recherchent aussi une expérience authentique.

Aujourd’hui, au moins 7 agences de voyages opèrent maintenant des visites dans Rocinha (mais seulement 1 agence appartient à un résident de la « favela »).

Cependant les résidents croient encore que le tourisme a le potentiel d’avoir un effet positif sur un plus grand nombre de personnes :

  • Si les résidents locaux avaient le contrôle et pouvaient bénéficier du revenu des activités engendrées, cela pourrait apporter des avantages durables à certaines des communautés les plus pauvres;
  • Les agences de voyages devraient encourager financièrement des projets sociaux, des coopératives, des écoles, etc..
  • Ces dernières devraient employer des guides locaux qui habitent dans la « favela ».
  • Inciter à rencontrer les artisans dans leurs studios et les encourager;
  • En fait, la population de la « favela » ne veut pas recevoir « la charité », mais elle souhaite être en mesure d’en faire son gagne-pain (ou en partie) et de partager sa culture.

Depuis cette étude par Tourism concern, au moins 1 agence a mis en place un projet social financé par les revenus des visites touristiques.

Il y a de l’espoir !

Sur la route des lémuriens – Centre et Ile de l’Est du Madagascar

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 23 juillet 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Nous voilà de retour au Madagascar afin que vous poursuiviez votre découverte de ce pays des plus surprenants ! Explorez le centre, parsemé de superbes massifs rocheux, idéal pour les amoureux de randonnée, et de parcs nationaux regorgeant d’une biodiversité extraordinaire ! Fermez la boucle, en séjournant au bord de la mer sur l’île de Sainte-Marie, située à l’est de l’île principale !

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ANTANANARIVO… Débutez tout d’abord votre périple par une visite de sa capitale, soit un immense marché en plein air. L’architecture de la cité a une allure écossaise et norvégienne selon ses derniers entrepreneurs influents. Suivant les Collines bleues d’Ambohimanga, découvrez la campagne et l’ancien Palais du roi, datant du moyen âge, de style très primaire. Lorsque la maison recevait des invités, le roi se cachait dans les poutres du plafond afin de les observer. S’il laissait tomber de petites pierres, c’est qu’il désirait faire partie de la conversation. Juxtaposant ce palais, on y retrouve celui de la reine Victoria, entouré de la citadelle royale. Le contraste entre les deux types est impressionnant, pourtant presque de la même époque.

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FIANARANTSOA / TRAIN TOLONGOIANA / FORÊT TROPICALE DE RANOMAFANA… Descendez la route nationale 7 et croisez quelques troupeaux de zébus. Leurs propriétaires voyagent en fait à pied du sud de l’île vers la capitale pendant des jours afin de vendre leurs bêtes pour la boucherie. Les vues sur les collines verdoyantes parsemées de petites maisonnettes en terre rouge sont incroyables. Certaines à trois étages, où la cuisine se retrouvait anciennement au grenier afin d’empêcher le risque que les invités empoissonnent la nourriture. Rendez-vous vers cette charmante cité de Fianarantsoa logeant plusieurs fabriques de papier fait à la main. Profitez-en pour prendre le train vers Tolongoiana, qui longe la falaise fournie d’eucalyptus croisant de petites chutes à l’occasion. Faites quelques sauts dans les villages sur le chemin aux kiosques vous proposant une sélection d’écrevisses et de feuilles de bananier enveloppant un mélange de pâte de riz et d’arachides. Arrivé au Parc de Ranomafana, signifiant littéralement eau chaude, vous vous retrouverez au milieu d’un paradis pour l’observation de la faune et de la flore. Traversez la forêt tropicale fournie de palmiers du voyageur, bambous, lianes et orchidées. Le rare lémurien doré, en voie d’extinction, la mangouste orangée et le mini hérisson se montreront le bout du nez. Chaque espèce a des techniques de camouflage des plus impressionnante les unes que les autres ; comme ce lézard ressemblant littéralement à une feuille morte se baladant près des plantes carnivores ou bien cette coccinelle girafe au long cou. Le moment le plus particulier est à la tombée de la nuit, où les caméléons et les lémuriens souris sortent de leur cachette.

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RAHOHIRA / MASSIF DE L’ISALO… Traversez tous ces petits villages essayant tant bien que mal de vivre de la recherche du saphir, afin de rejoindre le parc du Massif de l’Isalo. Partez en randonnée au travers de ces énormes massifs érodés de formation de grès jurassique surgissant de partout. Plusieurs caméléons de couleur verte fluo se promènent dans les cactus. C’est un vrai jardin botanique, idéal pour en apprendre davantage sur les plantes médicinales. On y retrouve même un baobab nain, nommé pied d’éléphant, avec fleurs jaunes. Le paysage est magnifique, chutes coulant dans de lagons turquoises au creux du canyon entourées de gigantesques fougères. Des grands lémuriens blancs se baladent à la cime des arbres. Le roi prenait justement son bain matinal dans un de ces bassins avant de décider de laisser l’endroit aux lémuriens. D’où le nom de la ville Rahoira : l’eau des lémuriens. Le peuple des Baras, originaire du Mozambique, bénéficie encore de la permission de revenir dans le parc afin d’y célébrer les funérailles de leur famille. Ils laisseront le corps du défunt au bas du massif recouvert de pierres pour y revenir 3 ans afin de récupérer les os et de les enterrer plus haut dans le rocher. Suivi d’un festin de zébu et de boisson locale.

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ÎLE DE SAINTE-MARIE… Pourquoi ne pas terminer en beauté par un séjour balnéaire sur l’île de Sainte-Marie, située à l’est du pays et baignée par l’Océan indien. Ça vaut vraiment la peine de loger dans un bungalow sur pilotis, au-dessus du lagon turquoise. Le meilleur moyen de découvrir l’île est sans aucun doute le vélo. C’est aussi l’occasion de plonger afin de s’émerveiller du corail encore intact et comme l’endroit est aussi célèbre pour ses grands rassemblements de baleines.

 

Consultez des idées d’itinéraires voyage au Madagascar sur Esprit d’Aventure.

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Sur la route des baobabs – Côte ouest du Madagascar – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 9 juillet 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Cette île merveilleuse du Madagascar, surnommée la Rouge, ne peut que nous émerveiller par ses panoramas et par son peuple si chaleureux, quand on prend la peine de leur accorder l’attention qu’ils méritent. Sortez des sentiers battus afin de découvrir la côte ouest longeant le Canal du Mozambique. Incroyables paysages, faits de collines verdoyantes parsemées de rizières et de petites maisonnettes de terre rouge ainsi que d’eaux cristallines et plages de sable blanc à perte de vue… 

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MIZANDRIAZO / DESCENTE DU FLEUVE TSIRIBIHINA… Direction Mizandriazo, à l’ouest de la capitale Antananarivo, afin de faire la descente du Fleuve Tsiribihina pendant trois jours. Un pur plaisir de sillonner le fleuve entre les bancs de sable (et les troupeaux de zébus qui traversent…). Mangez comme des rois de bons petits plats pimentés de gingembre concoctés dans une cuisine microscopique. Nuitées sous la tente sur la plage accompagnées quelquefois de chants locaux et douches matinales dans les chutes, où l’on entend les cris des lémuriens perchés dans les arbres et d’hérons survolant le fleuve…

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BEKOPAKA / TINGNY DE BEMARAHA…  À partir de Bekopaka, partez en randonnée au travers des mystérieux Tingny de Bemaraha, formations rocheuses longue de 250 km et large de 18 km. L’érosion pluviale a hérissé de spectaculaires crêtes affilées hautes de 70 mètres ressemblant littéralement à une forêt sèche. Munis de votre harnais, vous devrez quelquefois escalader le tout afin d’avoir une vue incroyable sur la région. Accompagnés par quelques mangoustes rousses, faisans et martin pêcheurs, découvrez cet environnement de canyons parsemés de vignes grimpantes et de cactus fleuris. Une vraie cathédrale lumineuse en plein air ! Le guide vous racontera les croyances et rituels des anciens peuples de Vezimas qui y vivaient afin d’échapper aux envahisseurs français. Ils laissaient aussi reposer en paix les corps au travers des stalagmites.

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MORONDOVA / BELO-SUR-MER… Arrêt aux baobabs amoureux, entrelacés les uns aux autres pour finalement assister au spectacle, digne d’une carte postale, du coucher de soleil sur la fameuse « Allée des baobabs ». On retrouve non moins que huit espèces de baobabs endémiques au Madagascar. Rejoignez le bord de mer de Morondova, où l’on aperçoit naviguer sur ces eaux turquoises des pirogues à balancier d’origine indonésienne, ayant l’allure d’un catamaran, et hissant des voiles rapiécées de sarong multicolores. Traversée de mystérieuses forêts d’arbres tentaculaires épineux. Arrivée à Belo-sur-mer, petit paradis de cocotiers, profitez de l’occasion pour rencontrer le peuple nomades des Vezos. Vivant que de la pêche, depuis des siècles, les familles se promènent d’îlots en îlots afin de chercher le poisson et le poulpe pour ensuite le saler et le faire sécher au soleil.

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MOROMBE / IFATY / TOLIARA… Traversez les cultures de sel entourées de petits villages de huttes de paille. Croisez les femmes, très belles, transportant tout sur leurs têtes. Plusieurs d’entre-elles porteront aussi un maquillage jaunâtre extraie d’écorce d’arbre en signe de beauté et pour se protéger du soleil. Tout le long du chemin, vous apercevrez d’immenses tombes en fait plus imposantes que les maisons comme la croyance dit qu’ils y passeront tout le reste de leur seconde vie. Poursuite vers le sud, traversant la Forêt de Mikea où vivent encore une tribu primaire, se réfugiant souvent dans le tronc des baobabs, ayant réussi à conserver ses traditions ancestrales et n’ayant pratiquement aucun contact avec le monde extérieur. Arrêt à Ifaty et Toliara, stations balnéaires un peu plus touristiques, mais au confort supérieur pour les plus douillets.

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À venir : les massifs rocheux pour les amoureux de randonnée ; les parcs nationaux regorgeant d’une biodiversité extraordinaire ; la capitale ainsi que les îles de l’est du Madagascar !

 

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Voyager en train d’exception – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 25 juin 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

Train au Sri Lanka - Crédit photo Ariane Arpin-Delorme

On ne voyage plus en train seulement pour se déplacer, mais pour vivre cette expérience comme une destination en soi !

Le périple en train devient donc la motivation même d’un voyage !

Le train permet parfois de faire des escales ; d’autres trajets vous conduisent du point A au point B. Il permet aussi de sortir des circuits touristiques classiques, dans des endroits plus ou moins accessibles par la route, et de rejoindre des villages plus isolés comme en Suisse par exemple.

En plus d’offrir une délicieuse parenthèse et l’occasion de voir défiler le paysage changeant, le train offre l’opportunité de faire des rencontres surprenantes avec les voyageurs partageant votre cabine… autour d’un thé.

Un peu d’histoire…

Les voyages de loisir ont augmenté considérablement suite à la révolution industrielle au Royaume-Uni. L’Angleterre fut le premier pays européen à promouvoir ce type de voyage auprès de la classe moyenne (propriétaires d’usines et commerçants).

En 1830, la ligne de chemin de fer reliant Liverpool à Manchester est ouverte. La première locomotive peut maintenant transporter rapidement aussi bien du charbon que des voyageurs. C’est là le point de départ du développement des chemins de fer pour le tourisme.

En 1841, Tomas Cook organisa son premier groupe de 540 personnes joignant un périple en train. Quelques années plus tard, ce dernier met sur pied sa propre agence de voyages organisant des déplacements en train pour le loisir, tel le « Grand tour en boucle d’Europe », ainsi que des voyages en Suisse, en Italie, en Égypte et aux États-Unis.

Trans mongolien - Crédit photo - Xavier Arpin-Delorme

Des parcours inspirants…

Le Trans mongolien de Beijing en Chine à Ulaanbaatar en Mongolie, un trajet de 30 heures sans longs arrêts, à l’exception d’une escale de 4 heures à la frontière. On doit effectivement changer de rail, la Chine utilisant des rails différents afin de se protéger dans le passé d’attaques extérieures. On loge en cabine de 4 personnes, 2 couchettes superposées, avec accès à de l’eau chaude seulement. Il est conseillé de faire vos provisions de nouilles « ramen » avant le départ ! Vous serez principalement avec des touristes. C’est bien impressionnant de traverser le Désert du Gobi !

Le Transsibérien régulier d’Ulaanbaatar en Mongolie à Moscou en passant par Saint-Petersburg, la Sibérie et le Lac Baikal en Russie représente un rêve pour bien des voyageurs ! On s’y retrouve aussi avec des Russes, souvent en affaires, et pas seulement avec des touristes. Un wagon restaurant ainsi que des cabines de 2 ou 4 couchettes sont disponibles. Il est bien sûr fortement recommandé d’inclure des arrêts et visites en chemin. Il existe aussi le Transsibérien Express, ou vous serez traité aux petits soins, pour environ 3-4 fois le tarif.

Le Maharaja Express en Inde est un incontournable pour les portefeuilles plus importants. Le service est impeccable ! À noter que les autres trains locaux de catégorie 2e classe en Inde sont très simples. Il n’est plus vraiment possible de voyager en 1ère classe, quand même aussi de confort spartiate, comme cette catégorie est maintenant réservée aux gens hauts placés. Et voyager en 3e classe, eh bien, c’est plus qu’une aventure !!!

En Chine, au contraire de l’Inde, le confort offert dans les trains est très bien. Mais, dû à la grande augmentation du tourisme local, il n’est plus possible de réserver des cabines complètes ou à deux personnes afin d’avoir un peu plus d’intimité. Il vous faudra partager à 4 personnes.

En Thaïlande et au Vietnam, la 2e classe est aussi correcte. On installera même votre couchette pour vous. Si vous souhaitez vous gâter un peu, prenez le train Victoria Express d’Hanoi vers Lao Cai (Sapa) au nord, mais il faudra aussi loger à l’hôtel Victoria 4*.

Sans oublier l’Orient Express de Paris à Istanbul, le triangle Prague-Vienna-Budapest et bien sûr, le Canadien de Toronto à Vancouver.

Bon périple !

 

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Au pied des géants de l’Équateur – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 11 juin 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Offrez-vous cette belle surprise de découvrir l’Équateur, un périple définitivement moins touristique que dans les pays voisins. Gagnant en popularité, surtout auprès des familles, comme on s’y sent en toute sécurité et on y retrouve une gamme d’infrastructures confortables (hôtel boutique de Quito) et variées (séjours à la ferme). À noter que le gouvernement essaie de mettre l’accent sur la conscientisation de l’importance d’un tourisme durable (plus de trente parcs nationaux ainsi que des coopératives d’entraide pour plusieurs communautés rurales).

QUITO, CITÉ RAFFINÉE : Parcourez les ruelles de Quito, l’une des plus charmantes cités d’Amérique du sud. Son architecture coloniale, des bâtiments aux couleurs pastelles aux maisons abordant des balcons en fer forgé, démontre une imposante influence espagnole. Découvrez la rue aux 7 églises, construite suite à l’arrivée des conquistadores. Située à 3000 mètres d’altitude, les différents observatoires de la ville permettent de profiter d’une vue imprenable : le nord étant populaire, coloré et désorganisé ; le sud étant symétrique, affaires et huppé. Au nord de la ville, prenez pied sur la ligne imaginaire de la mitad del mundo ! Bouclez la journée par la visite du quartier rosso, à l’ambiance décontractée, afin de bien manger (essayez les soupes-repas !) et de prendre un verre.

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AU PIED DES GÉANTS : Le pays compte en fait 56 volcans les plus impressionnants les uns que les autres. Pour mieux s’acclimater, une balade autour du lac-cratère Cuicocha ou bien vers le sommet du volcan Fuya Fuya est conseillée. Puis, partez en randonnée ou à cheval au travers des canyons afin de rejoindre le surprenant cratère aux eaux turquoise de Quilotoa. Pour enfin terminer par Chaupi où vous profiterez d’une vue impressionnante sur le populaire volcan Cotopaxi, rouge (pour sa concentration en fer) et blanc de neige. Haut de 5980 mètres, l’ascension du Cotopaxi vous demandera quand même une expérience technique et une excellente endurance. Cependant, le refuge de ce dernier, à 4800 mètres, est accessible à tous.

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MARCHÉS COLORÉS D’OTAVALO : Au nord de Quito, retrouvez la petite ville d’Otavalo, réputée pour son marché d’artisanat du samedi. Profitez-en pour faire quelques achats : vêtements de laine, bijoux, jade, sculptures en bois,… Encouragez le développement local en visitant entre autres cette petite fabrique de chapeaux de panama où une communauté de femmes vit ensemble. Ou bien visitez les tisserands de laine ou fabricants de zampona (flûte de pan), qui poursuivent ces traditions de génération en génération. Lèves tôt ? Prenez part aux échanges entre paysans au marché aux bestiaux de Sakissili, le plus typique du pays.

Ne manquez pas l’expérience unique de prendre l’autoferro, le plus petit train au monde, afin de parcourir pendant quelques heures les alentours, passant sous les tunnels et sur les ponts du haut des gorges, vous donnant une vue imprenable sur la nature.

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EAUX THERMALES DE BANOS : Au sud de Quito, à la porte de la jungle, les volcans actifs de la ville Banos se dévoileront à vous. Ville au caractère un peu plus touristique mais bien agréable pour se balader, ne manquez pas de visiter l’église de la place principale des plus spectaculaires. Banos est aussi reconnue pour son nougat et ses sucreries ; on en fait la démonstration dans plusieurs petites boutiques. Mais surtout, faites un saut aux eaux thermales et nombreuses chutes. Pour les plus braves, prenez le téléphérique quelque peu rustique afin de traverser les gorges.

Un voyage d’une vie!

 

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Voyager en solo – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 28 mai 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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On entend souvent les gens affirmer qu’ils aspirent de partir à la découverte de ce monde si fascinant… mais qu’ils attendent de trouver le ou la partenaire idéal(e) avec qui ils partagent les mêmes intérêts… ou encore que le moment parfait se manifeste.

Mais pourquoi attendre que tous ces éléments, sur lesquels vous n’avez pas vraiment le contrôle, s’alignent dans l’univers?

Relever le défi de voyager en solo, peu importe son âge, c’est enfin faire les choses à sa façon!

C’est définitivement l’une des meilleures façons de se fondre dans l’âme d’un pays et de tisser davantage de liens avec la population.

Personnellement, voyager en solo m’a permis de comprendre qui j’étais, et non de me définir principalement par mon travail. Encore aujourd’hui, ça m’aide à accepter davantage que je n’ai pas le contrôle sur tout et de lâcher prise.

En bref, voyager en solo m’a fait pousser des ailes!

 

Trucs pour mieux voyager en solo:

Écouter son instinct et respecter ses limites

Généralement nos antennes captent les bons signaux! N’oubliez jamais que votre meilleur allié est votre cher gros bon sens. Une invitation à partager un repas peut aussi bien être une occasion extraordinaire de goûter un aperçu de la vie quotidienne des habitants, qu’un guet-apens. De plus, ne précipitez pas les choses. Allez à votre rythme et restez honnête avec vous-même, tant pour le type d’hébergement que pour la nourriture ou l’échange culturel. Si vous avez besoin d’une pause, allez passer quelques jours dans un pays voisin! L’essentiel est d’écouter votre état d’esprit du moment!

Privilégier les lieux d’hébergement avec des pièces communes

Comme les auberges de jeunesse ou les gîtes, peu importe votre âge. Côtoyer d’autres voyageurs en faisant la cuisine, par exemple, permet de tisser des liens plus facilement. Ce n’est pas parce qu’on part seul(e) qu’on a forcément envie de le rester pendant tout le séjour! Ensuite, ayez toujours en main, la carte d’affaires de l’hôtel où vous logez. Très pratique si le sens de l’orientation vous fait défaut et que vous ne maîtrisez pas la langue. Demandez au réceptionniste d’écrire le nom de l’hôtel dans la langue du pays sur la carte.

Évitez la location de voiture

Comme dans certains pays comme la Turquie, la Colombie ou le Mexique pour des raisons de sécurité. Les détournements et vols de voiture ne sont malheureusement pas aussi rares qu’on voudrait le croire ! Si possible, recourez aux services d’un guide-chauffeur (assez abordables pour 2 personnes ou plus) ou optez pour les transports en commun!

Ne montrez aucun signe de richesse

Pas de montre ou de bijou tape-à-l’oeil. Mauvaise idée aussi de vous mettre à filmer avec votre tablette au milieu d’une place publique… encore plus si vous posez vos sacs par terre pour vous livrer à l’exercice! 

Avoir l’air confiant(e)

Tant pis si ce n’est pas le cas! L’important est d’avancer avec assurance et encore mieux de se balader le sourire aux lèvres! Aussi, suivre des leçons d’auto-défense ou apprendre les rudiments d’un art martial peut non seulement vous aider à vous défendre, mais également à vous sentir plus en confiance. Un bon investissement, avant de partir, pour rester maître de soi!

Dormez

N’oubliez pas qu’un corps et un esprit reposés vous aident à rester alerte et à préserver votre système immunitaire. Valable pour toutes les destinations, mais plus particulièrement pour les endroits qui demandent votre pleine réactivité. 

Foncez

Voyager en solo, c’est s’offrir la liberté.

Le luxe de rester dans sa bulle ou d’aller vers les autres si le coeur vous en dit.

La peur devrait être un moteur et non un frein!

Référence suggérée : Le voyage pour les filles qui ont peur de tout – Marie-Julie Gagnon & Ariane Arpin-Delorme – Éditions Michel Lafon

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