Les Croisières d’exception ! – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 10 décembre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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La mode des croisières est à nouveau de retour ! 

Il existe vraiment maintenant des croisières pour tous les portefeuilles et tous les âges. Malgré les apparences, les croisières ne sont pas fréquentées que par les voyageurs d’âges murs, même s’ils constituent la clientèle principale. 

Afin de vous inspirer, je vous parle de diverses types de croisière, que j’ai moi-même eu la chance d’expérimenter : 

Les croisières sur plus gros paquebot, (transportant plusieurs centaines et même milliers de voyageurs), sont une bonne façon d’avoir un aperçu de plusieurs endroits, afin de peut-être y revenir plus tard.

En contrepartie, elles peuvent être frustrantes si vous aimez prendre votre temps puisque vous n’aurez souvent que quelques heures pour visiter une île ou une ville portuaire.

Elles offrent une sélection inimaginable d’activités d’animation à bord (casino, spectacles, sports, parcs aquatiques, etc.). Maintenant, certaines croisières suivent une thématique particulière : cinéma, gastronomie (mon type préféré !), familles, etc.).

Vous pourrez aussi joindre une croisière de repositionnement des navires, soit entre deux saisons touristiques, par exemple entre l’Europe et les Caraïbes, afin de profiter d’un trajet inhabituel.

Idées voyage en paquebot : l’Antarctique, l’Alaska, les Caraïbes, les fjords de Scandinavie et la Méditerranée.

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Les croisières fluviales, à bord de plus petits navires souvent luxueux ou en péniches, permettent de faire étape dans les villes fétiches d’Europe par exemple. Ou bien de naviguer sur des fleuves mythiques comme l’Amazone ou le Nil.

Par ailleurs, le coût en occupation simple pour les croisières fluviales, (transportant une centaine de voyageurs ou un peu plus), est souvent moins élevé que les croisières à bord d’un paquebot.

Idées voyage en plus petits navires ou péniches : les grands fleuves d’Europe : le Danube, la Tamise, le Rhin, le fleuve Amazone au Brésil, le fleuve Nil vers les pyramides en Égypte, les îles Galápagos en Équateur et le Bou El Mogdad sur le fleuve Sénégal.

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Si vous avez envie de traverser l’océan et à moindre coût, je vous conseille d’embarquez sur un cargo, tout aussi sûrs que les autres types de bateaux (quoique peut-être pas aussi confortable) et n’exigeant généralement pas de supplément simple.

Quelques règles d’or pour voyager en cargo :

  • Attention, le nombre de places disponibles est souvent restreint.
  • Soyez prêt à vous divertir par vous-mêmes. Il n’y a pas d’activités proposées à bord (à l’exception de l’exercice de sécurité en cas de naufrage !)
  • Allez-y pendant que vous avez la forme. Il n’y a pas de médecins à bord et beaucoup d’escaliers à monter !
  • Vérifiez que votre assurance voyage couvre ce genre de déplacement.
  • Soyez flexible. Les horaires changent fréquemment. Vous devrez peut-être prendre deux ou trois navires différents avant d’atteindre votre destination.
  • Réservez à l’avance. Les cabines sont limitées et les itinéraires les plus populaires peuvent être vendus des mois à l’avance.
  • Ne pensez penser travailler en échange de votre passage. La plupart des règles syndicales ne l’autorisent plus.
  • Prévoyez des réserves de médicaments contre la nausée !

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Une autre belle alternative, afin de sortir d’avantage des sentiers battus, est de faire une croisière en voilier/catamaran, (transportant une dizaine de personnes ou moins). C’est mon plus grand coup de coeur ! Vous aurez aussi l’opportunité de participer aux manœuvres si souhaité et même de suivre une formation amenant à une certification. Un vrai sentiment de liberté ! Toutefois, il faut accepter de vivre pendant une ou deux semaines dans un endroit plutôt confiné.

Idées voyage en voiliers/catamarans : les Bahamas, la côte Dalmate en Croatie, la Crète, les Îles vierges britanniques, la Martinique, les îles de la Micronésie, la Nouvelle-Zélande et les îles turques.

Qu’attendez-vous pour prendre le large ???

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Nager avec les dauphins : Pour ou contre ? – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 26 novembre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Nager avec les dauphins, que ce soit avec des individus dans leur environnement naturel ou en captivité, gagne en popularité! On discute même maintenant que cette expérience aurait peut-être des bienfaits thérapeutiques!

Ce rêve tant chéri, se retrouve sur de nombreuses « bucket list » ! C’est le genre d’excursion qui est proposé depuis très longtemps via les hébergements en formule tout compris dans les Caraïbes.

Mais est-ce que cette expérience est en fait réalisée la plupart du temps de façon responsable et durable ou non ? Est-ce que les voyageurs se vouant à cette activité sont vraiment conscients des impacts négatifs sur ces mammifères.

Lors de visite de parc marin ou d’aquarium :

Nager avec les dauphins en captivité peut sembler amusant. Mais leur dure réalité est souvent cachée. Les statistiques ont démontré que l’espérance de vie de tous ces mammifères marins en captivité dans les parcs marins est considérablement raccourcie. Ces animaux si intelligents, sociaux sont contraints de vivre dans des conditions de confinement artificiel, loin de leurs familles. Certains y laissent même leur vie lors de la capture ou du transport dans leurs réservoirs ou bassins.

La capture

Les dauphins continuent d’être capturés dans leur environnement naturel et non pas car ils étaient en danger, mais plutôt afin de répondre à la demande croissante de voyageurs souhaitant vivre l’expérience de nager avec eux. Et on ne parle même pas des méthodes utilisées pour les capturer et les transporter souvent assez cruelles. Les dauphins capturés font déjà parties de populations menacées par d’autres activités humaines.

La vie en captivité

En captivité, les dauphins sont incapables de communiquer proprement, de chasser, d’errer et ont du mal à se reproduire. Le stress de leur confinement entraîne souvent des troubles de comportement ainsi que réduit leur résistance à la maladie et la mort. Ils ne peuvent pas échapper aux nageurs ou plongeurs qui souhaitent à tout prix interagir avec eux souvent à la journée longue. Certains démontrent des signes de détresse quand ils sont à proximité d’êtres humains. À noter que les bijoux peuvent aussi endommager leur peau délicate.

L’exposition et la pollution

De nombreuses installations gardent les dauphins dans des enclos sur la côte. Lors d’ouragans, les conséquences peuvent être bien sûr très graves pour les dauphins dans ces enclos marins. La qualité de l’eau peut également être un problème, surtout lorsqu’elle est un peu plus stagnante dans les bassins. Ces derniers sont souvent trop peu profonds, exposant donc les dauphins au grand soleil. Souvent situés près des complexes hôteliers et des villes les eaux peuvent également contenir des niveaux élevés de pollution.

Aussi mauvais pour les nageurs et plongeurs

Les dauphins sont des animaux sauvages et imprévisibles, même si bien formés. Une étude WDC a révélé de nombreux incidents de comportements agressifs de la part des dauphins envers les nageurs : morsures, égratignures, abrasions et même, des os brisés. Les dauphins sont aussi porteurs de maladies qui peuvent être transmises à l’homme. Étant bien puissants, ces derniers pourraient même entraîner les nageurs avec eux sous l’eau.

Malgré que cette expérience demeure sur la « liste de rêves à accomplir » de nombreux voyageurs, elle peut rester décevante et loin d’être naturelle et authentique dans ces circonstances. À réfléchir !

Nager avec les baleines ou les dauphins sauvages – l’alternative ?

Il n’y a aucune preuve scientifique que la «thérapie de dauphin» est efficace. Je ne peux donc pas vraiment recommander cette pratique. Il est difficile d’assurer qu’elle ne représente pas une expérience intrusive ou stressante pour les baleines ou les dauphins.

Dans certains endroits, les dauphins sont régulièrement perturbés par des bateaux qui « abandonnent » les nageurs dans l’eau à côté d’eux. Plusieurs ont quitté leur domicile habituel en faveur des zones plus calmes. La perturbation de leur source d’’alimentation et de repos a définitivement un impact à long terme sur leur santé et leur bien-être.

On dénote des exemples de blessures aux dauphins causées par les hélices des bateaux. Et sans parler du risque de devenir dépendant des humains pour la nourriture, comme certains exploitants de bateaux les attirent vers les nageurs utilisant cette méthode.

Il y a de l’espoir !

Cependant l’observation des dauphins et des baleines en kayak par exemple peut être une alternative intéressante, offrant d’excellentes occasions de voir ces merveilleux mammifères dans leur environnement naturel.

Prioriser des entreprises étant membres d’associations sans but lucratif luttant pour la protection de la faune. Vos dons permettront aussi de poursuivre la recherche et fourniront une source de revenus pour les communautés côtières.

Pour en savoir plus sur les menaces qui pèsent sur ces dauphins solitaires et les risques liés à l’interaction avec eux, consulter l’onglet «Solitary dauphins» de l’organisme WDC.

Comment faire la rencontre avec un éléphant… autrement – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 12 novembre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Nous avons tous une « bucket list » d’expériences que l’on aimerait vivre ou de destinations que l’on aimerait tant découvrir avant de mourir !

De retour d’Afrique à l’instant, ça m’amène à vous parler d’une expérience qui se retrouve sur de nombreuses listes : la balade à dos d’éléphants.

Il y a assurément un air de romantisme à faire une balade à dos d’éléphant. Assis sur le dos de ce géant traversant des plages de sable blanc le long d’une mer turquoise, ou au travers la jungle…

Qui n’aimerait pas affirmer qu’il a voyagé en Thaïlande et a eu la chance de monter sur le dos d’un  éléphant ?

Mais, la vérité est qu’avec l’information que nous avons en main aujourd’hui, nous devrions éviter cette expérience pour le bien des éléphants.

Aux États-Unis, des organisations telles que la Humane Society ainsi que l’Association des zoos et aquariums sont fermement contre les balades à dos d’éléphants en raison de l’abus que subissent ces derniers lors de leur apprentissage ainsi qu’au sujet de la sécurité des voyageurs. Je crois que la plupart des gens ne sont tout simplement pas au courant de cette réalité !

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Quelles raisons de privilégier des façons plus humaines de se rapprocher des éléphants au lieu de monter sur leur dos :

L’entrainement

Le mahout formera les éléphants qui seront utilisés au sein de l’industrie du tourisme. Les jeunes éléphants sont arrachés à leurs mères et piégés dans de minuscules espaces, abusés avec des bâtons de bambou à clous afin de les affamer. C’est une pratique générale e longue date et acceptée en Thaïlande par exemple, tel dans les cirques.

La santé

La colonne vertébrale de l’éléphant n’est en fait pas en mesure de bien supporter le poids de personnes. Porter des touristes sur le dos toute la journée peut conduire à des lésions permanentes. De plus, le poids inconfortable de la chaise attachée à leur dos peut causer des infections et blessures. Certains en laissent même leur peau.

L’interaction sociale

Les éléphants, comme les humains, ont besoin de socialiser ainsi que de se sentir à proximité de leur famille et amis. Ceux-ci ressentent de la douleur, de la tristesse, du bonheur et plus encore. Cependant, au contraire de ce qu’ils ont besoin, ils vivent essentiellement isolés dans plusieurs camps d’éléphants.

Les conditions de vie

Les éléphanteaux sont attachés aux mères pendant les balades, ce qui peut leur causer des blessures devant suivre le rythme souvent trop rapide. Afin de poursuivre la randonnée, le mahout les poussera avec leur bâton de bambou leur causant de graves traumatismes. La plupart des camps vont aussi enchaîner ces éléphants quand ils ne travaillent pas, sans souvent les nourrir suffisamment.

Plusieurs voyageurs mentionnent être témoins de la détresse des éléphants lorsque ceux-ci balancent leurs tête, soit un signe de stress psychologique grave.

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Heureusement, il est tout de même possible de vivre cette expérience extraordinaire, mais de façon plus responsable ! Une bonne règle à retenir est de ne pas encourager les campements qui proposent des balades à dos d’éléphants. Rappelez-vous, tous ces éléphants ont souffert de la torture.

Selon l’endroit où vous vous trouvez, il y a maintenant davantage de projets de conservation qui vous permettent de les nourrir, de les baigner et de passer du temps avec eux sans leur causer d’autres dommages.

Les parcs comme le Elephant Nature Park ou Boon Lott Elephant Sanctuary dans le nord de la Thaïlande sont deux bons exemples qui jouissent d’une bonne réputation et permettent l’interaction homme-éléphant sans compromettre la sécurité de l’éléphant.

Par le fait même, j’aimerais vous faire part d’une campagne de sensibilisation : I Worry (http://iworry.org/) mise sur pied par la Fondation : The David Sheldrick Wildlife Trust (http://www.sheldrickwildlifetrust.org/) dédiée à protéger et à conserver la faune africaine, plus particulièrement les espèces en danger et victimes du braconnage, tel les éléphants et les rhinocéros.

Bonne prochaine rencontre avec un éléphant !

Unique Galapagos – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 29 octobre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Qui ne rêve pas depuis son tout jeune âge d’accoster d’île en île afin de découvrir la faune endémique des mystérieuses îles Galápagos ?

Le seul mot « Galápagos » nous amène à nous imaginer dans la peau d’un grand explorateur ou naturaliste, tel Darwin, à la rescousse des dernières espèces terrestres !

Avant ce voyage aux Galápagos, je ne semblais pas démontré un intérêt si poussé pour l’observation de la faune. Mais à ma grande surprise, il fut impossible de rester indifférente lorsque j’ai posé les pieds sur ces iles mythiques ! Ce fut sans aucun doute l’un de mes plus beaux coups de cœur de voyage !

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Intéressant de savoir que ces îles volcaniques situées sur un point chaud de la terre se déplacent. La rencontre d’un courant froid polaire et d’un courant chaud péruvien créé donc un tourbillon nourrissant une faune et une flore exceptionnelles et uniques.

Ces îles enchantées se caractérisent par une spécificité différente sur chacune d’elles. Accompagnée de mon guide naturaliste des plus expérimentés, j’ai pu découvrir une multitude d’espèces endémiques aux îles ; lions de mer, iguanes marins et terrestres, oiseaux « bobbies » aux pieds palmés turquoise, oiseaux « frigates » à la gorge enflée rouge, crabes rouges, pélicans, albatros, cormorans, tortues, flamants roses,… Et j’en passe !

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Je suis en fait embarquez à bord d’un catamaran confortable afin de vivre une expérience inoubliable pendant cinq jours et ce, avec un petit groupe de vingt voyageurs passionnés seulement à l’ambiance internationale. Profitant d’un service hors pair et attentionné ainsi que de vastes espaces communs pour relaxer, j’ai pris l’habitude de prendre l’apéro et un bain de soleil sur le pont. Avec en toile de fond, les oiseaux se laissant planer au-dessus du navire et les dauphins essayant de rattraper le rythme de celui-ci.

Considérant que l’on est quand même sur un bateau, j’ai quand même pu profiter d’une grande chambre et salle de bain privée. Et sans parler de goûter à une généreuse cuisine des plus variées.

Des croisières de 4, 5, 8, 11, 12 et 15 jours sont offertes. De plus, ces dernières suivent des itinéraires bien précis et doivent absolument respecter un horaire stricte et ce, afin qu’aucun navire ne visitent la même île en même temps. Nous naviguons de nuit afin de ne pas perdre de temps durant la journée.

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Une taxe d’entrée de 100 $ US vous sera demandée à l’arrivée à l’aéroport de Baltra. Ces fonds servant entièrement à la conservation du parc national des Galápagos.

Je n’ai pas manqué de plonger en apnée et de faire du kayak tous les jours afin de jouer avec les lions de mer et observer les immenses tortues et requins.

Pour les voyageurs et plongeurs expérimentés bénéficiant d’un peu plus de temps, je conseille de passer quelques jours en hôtel au petit port touristique de Puerto Ayora, situé sur l’île de Santa Cruz. Vous pourrez donc profiter de cette chance unique de plonger en bouteille et de peut-être rencontrer quelques-unes des espèces les plus rares comme les requins marteau, les raies de toutes sorte, etc..

J’en rêve encore !

Pour davantage d’idées d’itinéraires et de tarifs :

http://www.esprit-daventure.com/destination/voyages-dans-les-ameriques/25-equateur-et-galapagos.html

Votre résolution en 2017 : voyager pour votre mieux-être – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 24 décembre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Ce n’est pas d’hier que datent les voyages de bien-être lorsque l’on pense à la thalassothérapie en Grèce ou du temps des Romains. Mais à cette époque, ils étaient cependant réservés à l’élite !

Au Québec, les voyages de bien-être sont une tendance en croissance constante depuis les 10 dernières années, et qui s’est quand même bien adaptée aux clientèles changeantes.

Le contexte stressant dans lequel nos sociétés occidentales gravitent a mené à ce que les voyageurs recherchent davantage ce genre de séjour. Je reçois de nombreuses voyageuses à l’agence qui me donne en référence le type de « best-seller » comme Mange, prie, aime, qui leur a encore plus donné l’envie de prendre du temps pour soi dans un ashram en Inde ou de rencontrer un maître spirituel à Bali par exemple.

Pourquoi voyager sous cette thématique bien-être…

  • Pour prendre soin de soi;
  • Pour célébrer de façon significative ses 30 ans, 40 ans ou 50 ans;
  • Pour décrocher complètement;
  • Pour se recentrer sur l’essentiel et rechercher un meilleur équilibre à installer dans sa vie quotidienne;
  • Pour se couper de son milieu et partir avant de tout casser dans son couple et au travail;
  • Pour se ressourcer;
  • Pour faire le bilan sur sa vie et même quelquefois pour faire différents choix par la suite… 

Des destinations inspirantes…

Que l’on parle de suivre des cours de yoga sur le bord de la mer au Mexique ou au Costa Rica ou bien dans une palmeraie au Maroc, de profiter de soins ayurvédiques et massages en Inde, de prendre part à des méditations au Népal, de profiter d’un séjour dans les eaux thermales du Chili ou dans un spa situé sur une île aux Maldives, de participer à des ateliers de coaching de vie au Costa Rica, etc.. LES OPTIONS DE MANQUENT PAS ! 

Pourquoi voyager sous une formule sur mesure en privé…

  • Ce qui se fait de plus en plus afin d’avoir le luxe de partir selon ses dates et durée souhaitées;
  • Pour profiter des enseignements de la part d’un enseignant local (qui pourrait être cependant en anglais);
  • La plupart du temps, vous aurez la chance de suivre les enseignements avec d’autres voyageurs sur place, et donc la possibilité de faire de belles rencontres;
  • Pour suivre son propre rythme et aller où bon vous semble;
  • Pour retrouver davantage la solitude souhaitée afin de faire le bilan sur sa vie;
  • À noter qu’il y a maintenant aussi des formules assez abordables, même en privé.

Dans un monde idéal, il serait conseiller de s’offrir 2 voyages de ressourcement par année : un à l’automne et un autre au printemps, surtout quand la température est un peu moche chez soi et affecte notre état d’esprit.

Qui sont ces voyageurs à la recherche de bien-être…

Au Québec, ce sont principalement des femmes de tous les âges et de tous budgets.

Depuis les 5-7 dernières années, on retrouve davantage de jeunes dans la vingtaine et trentaine. Ce qui en a résulté d’une offre de voyages de bien-être plus active et alternative (suivant aussi les modes) : Yoga sur la planche de SUP, surf, salsa, randonnée, ateliers sur la nutrition, l’alimentation vivante ou même detox complète.

Les Européens, les Nord-Américains et les Asiatiques des pays les plus développés du continent, comme le Japon et la Corée du sud, sont les principaux adeptes. Encore là, les femmes constituent la majorité !

Un voyage de mieux-être, même un peu plus actif, est un temps pour soi à prendre au moins 1 fois par année ! 

*Inspirez-vous de quelques idées d’itinéraires : http://www.esprit-daventure.com/voyage/16-bien-etre.html

Les destinations en vogue en 2017 – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 07 janvier 2017

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’attends toujours avec impatience les listes de destinations de la prochaine année ? Malgré que j’aie ma propre liste de pays ou régions auxquelles je rêve, j’aime bien connaître les nouvelles tendances. Afin donc d’allumer votre désir de partir en voyage et de vous inspirer, je vais vous dresse une liste de 9 destinations qui seront en vogue en 2017.

BASSE CALIFORNIE

Bordée à l’ouest par l’Océan Pacifique et à l’est par la Mer de Cortez, la péninsule mexicaine de la Basse Californie vous fera vivre une expérience unique ! J’en ai fait l’expérience et c’est vraiment la région que je préfère au Mexique pour son cadre naturel ! Plongez afin de faire la rencontre d’énormes mammifères marins : baleines, grands requins blancs, raies mantas, dauphins ainsi qu’une grande variété de poissons.

CANADA

Dans son Best in travel annuel, Lonely Planet place le Canada en première position. Comme le pays célébrera son 150e anniversaire, ainsi que Montréal s’apprête à célébrer son 375e anniversaire, une foule d’animations seront au programme. À noter que pendant toute l’année, l’entrée aux parcs gérés par Parcs Canada sera gratuite.

JUNGLE DE L’ÉQUATEUR

Les oiseaux affluent vers les forêts primaires de la région équatorienne du Chocó, considérée comme l’un des écosystèmes les plus riches de la planète au niveau de sa faune. Située au nord de Quito, sur les pentes andines, ce hot spot de biodiversité abrite des centaines d’espèces d’oiseaux. À la réserve forestière et lodge de Bellavista, faites une promenade nocturne guidée pour repérer les papillons et les lucioles scintillantes. Au lodge de Mashpi, volez à travers le brouillard suspendu à une tyrolienne afin d’admirer la vue du haut de la canopée des arbres. L’Équateur reste encore l’une des destinations sud-américaine pour lequel je suis tombée en amour !

PAYS NORDIQUES EUROPÉENS

Les pays scandinaves ont gagné en popularité au cours des derniers mois parce qu’apparemment les voyageurs semblent rechercher des destinations plus sécuritaires à la suite des attentats en Europe. De plus, plusieurs compagnies aériennes permettent aussi de se rendre dans les capitales nordiques depuis Montréal, notamment Iceland Air et Wow Air, avec escale à Reykjavik. Nommons entre autres la Finlande qui domine le palmarès de National Geographic Traveler. Vient ensuite la Norvège qui fait sans contredit partie des destinations les plus souvent présentées au cours des derniers mois par les blogueurs européens. Enfin, Aarhus, située au Danemark, sera la Capitale de la culture 2017.

PARCS NATIONAUX OU L’ON PEUT OBSERVER DES TIGRES EN INDE

Près des 2/3 de la population mondiale des tigres vivant en liberté (de 3200 en 2010 à 3890 en 2015) réside en Inde. Grâce aux initiatives de conservation de la faune, les parcs nationaux du Madhya Pradesh sont devenus de vrais paradis. Hop à bord du train Tiger Express tourist afin d’aller profiter d’un safari à Bandhavgarh ou à Kanha, deux autres parcs riches pour leur population de tigres. Suivant mon expérience, je vous conseille de loger au moins 3 nuits dans l’un de ces parcs afin de vous donner de meilleures chances. 

CORÉE DU SUD

Lonely Planet place Séoul en 7e position sur sa liste des villes à explorer en 2017, soulignant entre autres ses efforts pour la protection de l’environnement. Personnellement, j’ai adoré Séoul : du quartier traditionnel de Bukchon aux quartiers plus modernes ! La Corée du Sud jouit vraiment d’une culture authentique et n’a rien à envier à ses voisins. De plus, la gastronomie coréenne ayant conquis plusieurs gourmands ces dernières années, voilà un autre argument de taille. Outre les fameux barbecues, le bibimbap, bol de riz avec légumes, œuf et bœuf, est un vrai régal !

BALKANS OCCIDENTAUX

Les pays environnants de la Croatie, des plus populaires et accessible entre autres avec les vols offerts par Air Transat, n’ont jamais autant piqué la curiosité des voyageurs : Albanie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine, Serbie, Monténégro… National Geographic Traveler focalise particulièrement sur le sentier Via Dinarica. Cette chaîne de montagnes est en effet le prolongement des Alpes le long de la Méditerranée, jusqu’au nord de l’Albanie. De son côté, Lonely Planet souligne l’extrême beauté d’Ohrid, située en Macédoine, dans son palmarès des villes à voir en 2017.

CARTAGÈNE, COLOMBIE

Restée intacte par les derniers conflits, Carthagène, logée sur la côte caraïbe colombienne, a longtemps inspiré les visiteurs et les écrivains, en particulier le romancier Gabriel García Márquez, qui a écrit son fameux bouquin : Love in the time of cholera. Ce fut effectivement l’une de mes destinations coups de cœur en 2016. Baladez-vous dans la vieille ville fortifiée avec ses demeures coloniales des plus colorées, ses balcons couverts de bougainvilliers et ses cafés et restaurants en plein air, où on entend les rythmes de la cumbia et de la salsa d’influence cubaine. Partez en excursion dans les îles environnantes afin de dénicher une belle plage ou bien en randonnée dans la jungle.

ESPAGNE

Alors que Traveller conseille de sortir des sentiers battus et d’explorer entre autres la côte nord et le sentier de Camino de Santiago, National Geographic Traveller rappelle que Madrid sera l’hôte du World Pride Madrid 2017 du 23 juin au 2 juillet. Avec ses splendides parcs, sa vie nocturne et sa soixantaine de musées, la capitale a de quoi tenir occupés tous les types de voyageurs ! Personnellement, après plusieurs sauts en Espagne, je rêve de redécouvrir Barcelone !

Quelle sera donc votre destination ou la 10e sur cette liste ?

Bonne découverte du Monde en 2017 !

*Un grand merci à Marie-Julie Gagnon du blogue Taxi-Brousse et son article sur Avenues.ca pour l’inspiration et informations pour ce blogue.

La Volontourisme – Publié sur TC Nouvelles/TC Média

Publié sur l’application de TC Nouvelles / Par TC Média – Le samedi 15 octobre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Tourisme solidaire, humanitaire, équitable… tous des types de tourisme remplis de bonnes intentions certes, mais qui peuvent aussi laisser quelques « traces » sur la population locale par endroit si mal gérés.

En 2016, on parle plutôt de volontourisme ! Celui-ci se concentre sur la relation entre le touriste/visiteur et la population locale. Basé sur le concept de solidarité, où les voyageurs contribuent à améliorer les conditions de vie des communautés d’accueil.

Plusieurs effets positifs peuvent en découler, par exemple :

  • Répondre aux besoins des gens qui souhaitent vivre l’expérience de faire du bénévolat afin de voyager plus longtemps et de se sentir utile (familles, jeunes adultes, « baby-boomers ») ;
  • Améliorer la compréhension interculturelle ;
  • Augmenter la productivité des projets locaux si ces derniers sont bien gérés ;
  • Apporter une expérience humaine ainsi qu’un échange significatif (souvent davantage pour le voyageur !) ;
  • Proposer des alternatives économiquement viables pour la gestion des ressources et encourager les gouvernements locaux à investir davantage dans ce genre de projet.
  • À noter que les associations cherchent maintenant davantage des gens ayant une expertise en agriculture ou en gestion de micro-entreprise.

Ce type de tourisme existe depuis longtemps, mais depuis environ 5-7 ans, de nombreux changements se font ressentir. Dans certains pays comme le Cambodge par exemple, travailler comme bénévole dans les orphelinats et enseigner l’anglais est devenu tellement populaire, que l’on bâtît même de « faux » orphelinats occupés par des enfants qui ne sont pas nécessairement orphelins (sans enlever au fait que ces enfants soient quand même dans le besoin à plusieurs autres niveaux) afin de répondre à la demande de l’industrie touristique.

Quelques effets négatifs du volontourisme, si mal géré, peuvent être :

  • À court terme, le bénévolat fait de la pauvreté un spectacle et expose les communautés d’outre-mer, en particulier les enfants, à l’exploitation et l’abus. On utilise la « mauvaise situation » des autres au bénéfice du bénévole ;
  • Malheureusement, le risque de perte d’emploi pour les travailleurs locaux est présent, comme des bénévoles (qui déboursent un certain montant aux agences et associations) se proposent de faire le travail, qui autrement aurait reçu un salaire ;
  • Le volontourisme est en fin de compte davantage à propos de la réalisation des bénévoles eux-mêmes, et pas nécessairement ce qu’ils apportent aux communautés qu’ils visitent ;
  • Les jeunes bénévoles sont souvent non-qualifiés et resteront sur de courtes périodes, prenant du temps aux gens sur place à les former ;
  • Les enfants peuvent éprouver des dommages psychologiques lors de visites répétées à court terme par des bénévoles. Ces derniers revivent l’abandon sans arrêt ! 

Aujourd’hui, c’est encore plus facile de s’y perde comme la plupart des compagnies ont intérêt à orienter leurs efforts marketing en ce sens. Il faut donc poser les bonnes questions à votre agence de voyage et aux associations, à savoir comment est redistribuer l’argent, comment choisissent-ils les projets qu’ils encouragent, quel genre de matériel est apporté à destination, etc.. En fait, la clef est d’agir autant de façon responsable, en choisissant de travailler avec des projets qui impliquent le plus possible les communautés locales dès le début de la prise de décision afin de vraiment répondre à leurs besoins et que ça se poursuivent lorsque vous aurez quitté comme bénévole.

De belles destinations offrant davantage des possibilités de volontourisme et exemples de projets concrets :

Via les coopératives de femmes travaillant l’huile d’argan au Maroc ;

Les librairies nomades en Mongolie ;

Travailler en collaboration avec les sœurs ursulines au Pérou et en Bolivie ;

Plusieurs projets en Afrique de l’ouest : Ghana, Togo, Cameroun, pour ne nommer que ces pays ;

Travailler en collaboration avec les associations membres du Child Protection Code pour enrayer la prostitution infantile en Thaïlande ;

Travailler avec des associations comme Friend’s afin d’enseigner un métier en restauration ou en hôtellerie aux enfants de la rue au Laos et Cambodge.

Références pertinentes afin de trouver la bonne association avec qui travailler :

http://www.ngo-monitor.org/

http://www.projects-abroad.ca/