Mer, montagnes et dĂ©sert du Maroc – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 21 janvier 2017

– Par Ariane Arpin-Delorme

Le Maroc
 terre ancienne remplie d’une riche histoire, des citĂ©s impĂ©riales du nord et de leur mĂ©dina
 aux traditions encore bien prĂ©sentes par d’innombrables  et majestueuses MosquĂ©es
  aux souks colorĂ©s et animĂ©s
 C’est effectivement un pays tout en diversitĂ© que j’ai eu la chance de dĂ©couvrir Ă  deux reprises : tant au niveau des climats et de l’architecture de ses monuments qu’en ses paysages, qui passent de l’ariditĂ© des dĂ©serts Ă  la luxuriance des oasis oĂč l’élĂ©gance des monts enneigĂ©s, sans oublier ses kilomĂštres de plages
. 

La destination a Ă©tĂ© « boudĂ©e depuis les derniĂšres annĂ©es suite aux conflits politiques dans ses pays voisins. Mais heureusement, elle reprend du poil de la bĂȘte et l’intĂ©rĂȘt des voyageurs devient depuis quelques mois !

 

MARRAKECH :

Marrakech a encore et toujours la cĂŽte auprĂšs des touristes Ă©trangers. Selon le New York Times ainsi que National Geographic, pour ne nommer que ceux-lĂ , la citĂ© fait dĂ©finitivement partie de celles Ă  dĂ©couvrir en 2017. Mon souvenir de cette merveilleuse citĂ© Ă©tait mĂ©morable lors de mon premier voyage accompagnĂ© de mon pĂšre, il y a environ 15 ans. Certes plus touristique, mais la visite des souks sous les lumiĂšres des lanternes et parsemĂ©s des senteurs provenant des pyramides d’épices est toujours aussi spĂ©ciale ! Tissus dorĂ©s, magnifiques tapis, Ă©tales de babouches multicolores et piles de cĂ©ramiques pour tous les goĂ»ts ! Et bien sĂ»r, quoi dire des rencontres significatives avec les marchands et restaurateurs de la fameuse Place Jemaa el-Fnaa, certains cachĂ©s derriĂšre leurs immenses Ă©tales de fruits secs ou sucreries, qui fait aussi partie de l’expĂ©rience ! Je passe un long moment avec un petit groupe de femmes offrant leur service de henné de façon bien artisanale, Ă  la lumiĂšre des chandelles.

ANMITER / TELOUET / AIT BENHADDOU :

Traversant des paysages lunaires, je prends la route vers la chaĂźne de montagnes du Haut Atlas afin de faire une premiĂšre randonnĂ©e, traversant riviĂšres et minuscules villages, jusqu’au Col du Tichka situĂ© Ă  2250 mĂštres. Les vues sont incroyables sur les cultures de lĂ©gumes de toutes sortes et paysages de terre rougeĂątre ! Je ne pouvais manquer de faire un saut Ă  la fameuse Kasbah AĂŻt Benhaddou, entourĂ©e de palmiers, oĂč le film du Gladiateur a entre autres Ă©tĂ© tournĂ©.

OUARZAZATE – AGDZ – ZAGORA – DUNES DE TIRAF :

Ouarzazate, la porte du dĂ©sert, m’accueille pour une seconde fois. DĂ©couverte de la Kasbah Taourirt  en direction de la VallĂ©e du Draa. Premiers oasis de palmiers d’Agdz et de Zagora. Je fais connaissance avec nos chameliers qui me guideront tranquillement vers les Dunes de Tiraf. Foulard bleu du Touareg autour de la tĂȘte, je retrouve l’ambiance si paisible du dĂ©sert. Chants et rires autour du feu, sous un magnifique ciel Ă©toilĂ©. Je m’endors sous la tente berbĂšre, sous les bruitages Ă©tranges des dromadaires.

TAKENAKHT / TALIOUINE / OULED BERHIL :

Route vers une superbe route scĂ©nique le long du Massif de Siras afin de me rendre aux hauts plateaux de Taliouine. J’ai la chance de loger dans un Riad vraiment spĂ©cial, soit une ancienne rĂ©sidence oĂč plusieurs familles royales ont sĂ©journĂ©. Les mosaĂŻques de cĂ©ramiques et peintures sont remarquables ! Un vrai chĂąteau entourĂ© de jardins à perte de vue d’orangers, de cactus, de bougainvilliers et d’immenses rosiers multicolores oĂč de magnifiques paons se promĂšnent librement !

IMMOUZER :

La VallĂ©e du Souss est bien connue pour ses arbres d’argan. Eh oui, c’est dans ces arbres que l’on retrouve toutes ses chĂšvres grimpĂ©es jusqu’à leur cime ! Une image classique du Maroc ! Je souhaitais vraiment faire la visite d’une petite coopĂ©rative oĂč les femmes travaillent en communautĂ© afin de faire la transformation des amandes d’argan pour en extraire l’huile. Ces produits sont recherchĂ©s un peu partout dans le monde pour leurs effets bĂ©nĂ©fiques sur la peau et les cheveux.

ESSAOUIRA :

Direction ensuite vers la mer comme j’avais tellement hĂąte de retrouver Essaouira, cette citĂ© fortifiĂ©e blanche et bleue, qui m’avait tant marquĂ©e la premiĂšre fois ! L’ambiance est toujours aussi magique et relax frĂ©quentĂ©e entre autres par des hippies et surfeurs. La fenĂȘtre de ma chambre de princesse donne sur les falaises oĂč viennent se fracasser les vagues !  C’est tellement bon de se balader au port tĂŽt le matin au milieu de l’action, oĂč les pĂȘcheurs vendent leurs prises Ă  la criĂ©e, parmi les barques d’un bleu Ă©clatant !

IMIL :

Je termine en beautĂ© par une randonnĂ©e Ă  partir du village d’Aremd, au pied de la chaĂźne de montagnes des Altlas. Les vues sur les sommets enneigĂ©s sont superbes ! Suivi par quelques Ăąnes, j’arrive sur un haut plateau oĂč je commence Ă  sentir les effets de l’altitude ! J’aurais adorĂ© avoir plus de temps et pouvoir avoir la chance de faire l’ascension du Mont Toubkal ! Mais ce ne sera que partie remise !

 

Je vous souhaite de redécouvrir ou de redécouvrir le Maroc en 2017 !!!

 

Pour vous inspirer, voici quelques exemples d’itinĂ©raires voyages :

http://www.esprit-daventure.com/destination/voyages-en-afrique/91-maroc.html

L’Afrique du Sud : Autotour sur la Route des Jardins & RandonnĂ©e – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 01 avril 2017

– Par Ariane Arpin-Delorme

 

  

Poursuivons notre périple en Afrique du Sud, si « inspirante » comme son slogan touristique le mentionne bien !

Au dĂ©part de la ville du Cap, j’ai fait l’expĂ©rience de conduire par moi-mĂȘme sur la Route des Jardins, jusqu’à Port Élisabeth. La conduite (Ă  gauche!!!) se fait bien comme les conditions de route sont bonnes et la signalisation encore meilleure (mĂȘme meilleure qu’au QuĂ©bec!). Cependant, vous pourriez aussi prĂ©fĂ©rer les services d’un chauffeur-guide afin d’apprĂ©cier encore davantage les vues sublimes longeant la cĂŽte.

 

OUDTSHOORN : Mon temps Ă©tait quelque peu limitĂ©, mais la plupart des voyageurs feront un arrĂȘt Ă  Oudtshoorn, un peu plus dans les terres, oĂč on y retrouve plusieurs fermes d’autruches. Profitez-en pour en apprendre davantage sur leur Ă©levage et vous aurez peut-ĂȘtre mĂȘme l’occasion de voir leur cavalier les monter comme Ă  cheval. Et pourquoi ne pas goĂ»ter Ă  cet oiseau ?

Découvrez aussi les mystérieuses grottes de Cangu. Mais informez-vous avant de vous y rendre, comme lors de mon dernier passage, elles étaient fermées dû à un petit tremblement de terre.

Conseil pour voyager autrement : L’un de mes grands coups de cƓur en Afrique du sud, moi qui suis une amoureuse de la randonnĂ©e, fut mon arrĂȘt hors des sentiers battus Ă  la PÉNINSULE DE ROBBERG, en chemin vers Knysna. Plusieurs sentiers sont proposĂ©s et on y retrouve des plages paradisiaques en rĂ©compenses de nos efforts !

 

KNYSNA : C’est l’endroit idĂ©al pour prendre part Ă  une superbe croisiĂšre relaxante sur le Lagon de Knysna incluant un lunch gastronomique sur le navire. J’ai bien aimĂ© la balade, Ă  mĂȘme la croisiĂšre, dans la RĂ©serve naturelle de Featherbed, accessible Ă  tous. En soirĂ©e, vous pourrez flĂąner le long du port oĂč on y retrouve de bons restaurants ainsi que de petites Ă©choppes.

Conseil pour voyager autrement : Afin de sortir des sentiers battus et de vivre une expérience humaine, partez à la découverte des « townships » de Knysna en participant à une visite guidée responsable et durable. Ce fut pour moi un souvenir inoubliable ! Attention de choisir un organisme sans but lucratif ayant fait ces preuves au niveau durabilité.

 

TSITSIKAMMA : Un incontournable Ă  mon avis ! Rendez-vous Ă  l’embouchure de la riviĂšre Storm et de la ForĂȘt de Tsitsikama rĂ©putĂ©e pour ses arbres « stinkwood » utilisĂ© en Ă©bĂ©nisterie de qualitĂ©. Traversez les ponts suspendus ou bien embarquez Ă  bord d’un kayak afin d’apprĂ©cier davantage l’immensitĂ© des canyons.

Conseil pour voyager autrement : De belles possibilités de randonnée, loin de la horde de touristes, en suivant les pistes dans les collines ou en explorant le littoral rocheux et la végétation cÎtiÚre.

 

PARC NATIONAL D’ÉLÉPHANTS ADDO : Juste au nord de la ville de Port Élisabeth, se trouve Parc national d’ÉlĂ©phants Addo, reprĂ©sentant un succĂšs de conservation et offrant une biodiversitĂ© unique. CĂ©lĂšbre pour son emblĂšme, on y retrouve pas moins de 400 Ă©lĂ©phants. J’ai adorĂ© avoir l’occasion de conduire moi-mĂȘme au travers du parc Ă  la recherche de la faune : Ă©lĂ©phants, rhinocĂ©ros noirs, lions, buffles, lĂ©opards, une foule d’antilopes ainsi que sangliers. Vous pourriez aussi opter pour un safari guidĂ©.

Conseil pour voyager autrement : Profitez d’un safari guidĂ© Ă  cheval afin de vous rapprocher davantage de la faune.

 

CANYON BLYDE : AprĂšs avoir volĂ© de Port Élisabeth vers Johannesburg, prenez la route vers Hazyview Ă  l’ouest. Les paysages de la chaĂźne de montagnes des Drakensberg, se poursuivant vers le sud, m’a complĂštement coupĂ© le souffle ! Les amateurs de randonnĂ©e opteront pour le majestueux Canyon Blyde, dans l’est de la rĂ©gion historique du Transvaal. Cette rĂ©gion est en soi mon conseil pour voyager autrement !

 

Êtes-vous en forme pour dĂ©couvrir l’Afrique du Sud en auto-tour et parsemĂ© de randonnĂ©es?

L’Afrique du Sud : Le Cap, Vignobles & Safari photo – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 18 mars 2017

– Par Ariane Arpin-Delorme

 

Suite Ă  un deuxiĂšme merveilleux sĂ©jour en Afrique du Sud Ă  l’automne passĂ© et Ă  la rencontre de sa Nation arc-en-ciel, cĂ©lĂ©brant toutes les cultures, africaines comme migrantes, je saisi enfin l’occasion de vous en parler !

Quand y aller ? Presqu’à l’annĂ©e longue comme les tempĂ©ratures varient beaucoup de l’est Ă  l’ouest. À Ă©viter peut-ĂȘtre fin janvier-fĂ©vrier-dĂ©but mars.

Pour qui ? Pour les Ɠnophiles ainsi que pour les amoureux de la nature et de randonnĂ©es accessibles. La destination est idĂ©ale pour un premier safari !

Comment ? DiffĂ©rentes formules voyages sont offertes pour mieux dĂ©couvrir le pays, soit en groupe bien sĂ»r et certainement en voyage sur mesure en privĂ© avec guide-chauffeur. Pour les plus aventuriers, Ă  noter aussi qu’il est agrĂ©able de conduire par soi-mĂȘme, principalement sur la route des Jardins entre Cape Town et Port Elizabeth. C’est l’une des rares destinations africaines, avec la Namibie, oĂč il est possible et assez sĂ©curitaire de choisir l’autotour, avec un certain encadrement quand mĂȘme.

 

LE CAP & ses alentours : Un incontournable ! Pour une premiÚre visite, rendez-vous à la Réserve naturelle du Cap de Bonne-Espérance qui rassemble une belle variété florale et peuplée de babouins, gnous, zÚbres de montagne, porcs épics et autruches.

Conseil pour voyager autrement : Si vous souhaitez fuir la foule, partez en randonnée dans les collines environnantes.

Encore lĂ  si les hordes de touriste ne vont font pas peur, roulez jusqu’au sommet de la Montagne de la Table que l’on peut atteindre par la suite grĂące Ă  un tĂ©lĂ©phĂ©rique rotatif. Une fois en haut, vous serez rĂ©compensĂ©s par des vues panoramiques Ă©poustouflantes sur la ville.

Personnellement, j’aime bien me balader dans le quartier colorĂ© de Bo Kaap. Tout en clĂŽturant mes journĂ©es en soupant avec des amis au fameux « Waterfront », ancien port reconverti regroupant de nombreuses boutiques, hĂŽtels et cafĂ©s branchĂ©s. C’est aussi l’endroit, et ailleurs dans la ville, oĂč l’on retrouve d’excellents restaurants, soit les meilleurs d’Afrique !

 

ROUTE DES VINS : Bien que ma connaissance des vins soit limitĂ©e, malgrĂ© que je ne dise jamais non Ă  un verre de « bulles », j’adore me promener dans la rĂ©gion des vignobles de Stellenboch et de Franschhoek et apprĂ©cier le paysage, particuliĂšrement diffĂ©rent des autres rĂ©gions de l’Afrique du Sud. Aujourd’hui, l’industrie vinicole du Cap et de ses domaines historiques constituent l’un des plus grands trĂ©sors du pays !

Conseil pour voyager autrement : logez dans un vignoble afin de partager le quotidien des vignerons. Plusieurs y proposent aussi une expérience gastronomique de la « ferme à la table ».

 

SAFARI EN RÉSERVE PRIVÉ : Prenez un vol vers Hoedsprit Ă  l’ouest afin de prendre part Ă  un safari animalier dans une rĂ©serve privĂ©e de l’Ouest, au sud du Grand Kruger. Les safaris se font normalement en regroupĂ© avec d’autres voyageurs logeant au mĂȘme lodge. TĂŽt le matin et en dĂ©but de soirĂ©e, partez Ă  la recherche des « Big Five », et de nombreuses autres espĂšces d’animaux.

Conseil pour voyager autrement : Lorsque l’on pense Ă  un safari en Afrique du Sud, la mention du Parc national de Kruger nous vient normalement en tĂȘte ! Cependant, depuis les derniĂšres annĂ©es, comme l’accĂšs y est maintenant gratuit pour tous les Ă©coliers du pays (ce qui est une trĂšs bonne nouvelle en soi!), disons que le parc est extrĂȘmement occupĂ© et les tarifs offerts par les lodges sont faramineux. Vous risquez donc fortement d’observer davantage de jeeps que la faune en tant que tel cherchant Ă  fuir ces derniers ! Tout dĂ©pend donc de l’atmosphĂšre et du sentiment d’exclusivitĂ© recherchĂ© !

Envie de partir en Afrique du Sud ?

Les CroisiĂšres d’exception ! – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 10 dĂ©cembre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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La mode des croisiÚres est à nouveau de retour ! 

Il existe vraiment maintenant des croisiĂšres pour tous les portefeuilles et tous les Ăąges. MalgrĂ© les apparences, les croisiĂšres ne sont pas frĂ©quentĂ©es que par les voyageurs d’ñges murs, mĂȘme s’ils constituent la clientĂšle principale. 

Afin de vous inspirer, je vous parle de diverses types de croisiĂšre, que j’ai moi-mĂȘme eu la chance d’expĂ©rimenter : 

Les croisiĂšres sur plus gros paquebot, (transportant plusieurs centaines et mĂȘme milliers de voyageurs), sont une bonne façon d’avoir un aperçu de plusieurs endroits, afin de peut-ĂȘtre y revenir plus tard.

En contrepartie, elles peuvent ĂȘtre frustrantes si vous aimez prendre votre temps puisque vous n’aurez souvent que quelques heures pour visiter une Ăźle ou une ville portuaire.

Elles offrent une sĂ©lection inimaginable d’activitĂ©s d’animation Ă  bord (casino, spectacles, sports, parcs aquatiques, etc.). Maintenant, certaines croisiĂšres suivent une thĂ©matique particuliĂšre : cinĂ©ma, gastronomie (mon type prĂ©fĂ©rĂ© !), familles, etc.).

Vous pourrez aussi joindre une croisiùre de repositionnement des navires, soit entre deux saisons touristiques, par exemple entre l’Europe et les Caraïbes, afin de profiter d’un trajet inhabituel.

IdĂ©es voyage en paquebot : l’Antarctique, l’Alaska, les CaraĂŻbes, les fjords de Scandinavie et la MĂ©diterranĂ©e.

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Les croisiĂšres fluviales, Ă  bord de plus petits navires souvent luxueux ou en pĂ©niches, permettent de faire Ă©tape dans les villes fĂ©tiches d’Europe par exemple. Ou bien de naviguer sur des fleuves mythiques comme l’Amazone ou le Nil.

Par ailleurs, le coĂ»t en occupation simple pour les croisiĂšres fluviales, (transportant une centaine de voyageurs ou un peu plus), est souvent moins Ă©levĂ© que les croisiĂšres Ă  bord d’un paquebot.

IdĂ©es voyage en plus petits navires ou pĂ©niches : les grands fleuves d’Europe : le Danube, la Tamise, le Rhin, le fleuve Amazone au BrĂ©sil, le fleuve Nil vers les pyramides en Égypte, les Ăźles GalĂĄpagos en Équateur et le Bou El Mogdad sur le fleuve SĂ©nĂ©gal.

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Si vous avez envie de traverser l’ocĂ©an et Ă  moindre coĂ»t, je vous conseille d’embarquez sur un cargo, tout aussi sĂ»rs que les autres types de bateaux (quoique peut-ĂȘtre pas aussi confortable) et n’exigeant gĂ©nĂ©ralement pas de supplĂ©ment simple.

Quelques rùgles d’or pour voyager en cargo :

  • Attention, le nombre de places disponibles est souvent restreint.
  • Soyez prĂȘt Ă  vous divertir par vous-mĂȘmes. Il n’y a pas d’activitĂ©s proposĂ©es Ă  bord (Ă  l’exception de l’exercice de sĂ©curitĂ© en cas de naufrage !)
  • Allez-y pendant que vous avez la forme. Il n’y a pas de mĂ©decins Ă  bord et beaucoup d’escaliers Ă  monter !
  • VĂ©rifiez que votre assurance voyage couvre ce genre de dĂ©placement.
  • Soyez flexible. Les horaires changent frĂ©quemment. Vous devrez peut-ĂȘtre prendre deux ou trois navires diffĂ©rents avant d’atteindre votre destination.
  • RĂ©servez Ă  l’avance. Les cabines sont limitĂ©es et les itinĂ©raires les plus populaires peuvent ĂȘtre vendus des mois Ă  l’avance.
  • Ne pensez penser travailler en Ă©change de votre passage. La plupart des rĂšgles syndicales ne l’autorisent plus.
  • PrĂ©voyez des rĂ©serves de mĂ©dicaments contre la nausĂ©e !

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Une autre belle alternative, afin de sortir d’avantage des sentiers battus, est de faire une croisiĂšre en voilier/catamaran, (transportant une dizaine de personnes ou moins). C’est mon plus grand coup de coeur ! Vous aurez aussi l’opportunitĂ© de participer aux manƓuvres si souhaitĂ© et mĂȘme de suivre une formation amenant Ă  une certification. Un vrai sentiment de liberté ! Toutefois, il faut accepter de vivre pendant une ou deux semaines dans un endroit plutĂŽt confinĂ©.

IdĂ©es voyage en voiliers/catamarans : les Bahamas, la cĂŽte Dalmate en Croatie, la CrĂšte, les Îles vierges britanniques, la Martinique, les Ăźles de la MicronĂ©sie, la Nouvelle-ZĂ©lande et les Ăźles turques.

Qu’attendez-vous pour prendre le large ???

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Nager avec les dauphins : Pour ou contre ? – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 26 novembre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

(Source de l’image : Wikimedia commons – Droits d’utilisation acceptĂ©s)

Nager avec les dauphins, que ce soit avec des individus dans leur environnement naturel ou en captivitĂ©, gagne en popularitĂ©! On discute mĂȘme maintenant que cette expĂ©rience aurait peut-ĂȘtre des bienfaits thĂ©rapeutiques!

Ce rĂȘve tant chĂ©ri, se retrouve sur de nombreuses « bucket list » ! C’est le genre d’excursion qui est proposĂ© depuis trĂšs longtemps via les hĂ©bergements en formule tout compris dans les CaraĂŻbes.

Mais est-ce que cette expérience est en fait réalisée la plupart du temps de façon responsable et durable ou non ? Est-ce que les voyageurs se vouant à cette activité sont vraiment conscients des impacts négatifs sur ces mammifÚres.

Lors de visite de parc marin ou d’aquarium :

Nager avec les dauphins en captivitĂ© peut sembler amusant. Mais leur dure rĂ©alitĂ© est souvent cachĂ©e. Les statistiques ont dĂ©montrĂ© que l’espĂ©rance de vie de tous ces mammifĂšres marins en captivitĂ© dans les parcs marins est considĂ©rablement raccourcie. Ces animaux si intelligents, sociaux sont contraints de vivre dans des conditions de confinement artificiel, loin de leurs familles. Certains y laissent mĂȘme leur vie lors de la capture ou du transport dans leurs rĂ©servoirs ou bassins.

La capture

Les dauphins continuent d’ĂȘtre capturĂ©s dans leur environnement naturel et non pas car ils Ă©taient en danger, mais plutĂŽt afin de rĂ©pondre Ă  la demande croissante de voyageurs souhaitant vivre l’expĂ©rience de nager avec eux. Et on ne parle mĂȘme pas des mĂ©thodes utilisĂ©es pour les capturer et les transporter souvent assez cruelles. Les dauphins capturĂ©s font dĂ©jĂ  parties de populations menacĂ©es par d’autres activitĂ©s humaines.

La vie en captivité

En captivitĂ©, les dauphins sont incapables de communiquer proprement, de chasser, d’errer et ont du mal Ă  se reproduire. Le stress de leur confinement entraĂźne souvent des troubles de comportement ainsi que rĂ©duit leur rĂ©sistance Ă  la maladie et la mort. Ils ne peuvent pas Ă©chapper aux nageurs ou plongeurs qui souhaitent Ă  tout prix interagir avec eux souvent Ă  la journĂ©e longue. Certains dĂ©montrent des signes de dĂ©tresse quand ils sont Ă  proximitĂ© d’ĂȘtres humains. À noter que les bijoux peuvent aussi endommager leur peau dĂ©licate.

L’exposition et la pollution

De nombreuses installations gardent les dauphins dans des enclos sur la cĂŽte. Lors d’ouragans, les consĂ©quences peuvent ĂȘtre bien sĂ»r trĂšs graves pour les dauphins dans ces enclos marins. La qualitĂ© de l’eau peut Ă©galement ĂȘtre un problĂšme, surtout lorsqu’elle est un peu plus stagnante dans les bassins. Ces derniers sont souvent trop peu profonds, exposant donc les dauphins au grand soleil. Souvent situĂ©s prĂšs des complexes hĂŽteliers et des villes les eaux peuvent Ă©galement contenir des niveaux Ă©levĂ©s de pollution.

Aussi mauvais pour les nageurs et plongeurs

Les dauphins sont des animaux sauvages et imprĂ©visibles, mĂȘme si bien formĂ©s. Une Ă©tude WDC a rĂ©vĂ©lĂ© de nombreux incidents de comportements agressifs de la part des dauphins envers les nageurs : morsures, Ă©gratignures, abrasions et mĂȘme, des os brisĂ©s. Les dauphins sont aussi porteurs de maladies qui peuvent ĂȘtre transmises Ă  l’homme. Étant bien puissants, ces derniers pourraient mĂȘme entraĂźner les nageurs avec eux sous l’eau.

MalgrĂ© que cette expĂ©rience demeure sur la « liste de rĂȘves Ă  accomplir » de nombreux voyageurs, elle peut rester dĂ©cevante et loin d’ĂȘtre naturelle et authentique dans ces circonstances. À rĂ©flĂ©chir !

Nager avec les baleines ou les dauphins sauvages – l’alternative ?

Il n’y a aucune preuve scientifique que la «thĂ©rapie de dauphin» est efficace. Je ne peux donc pas vraiment recommander cette pratique. Il est difficile d’assurer qu’elle ne reprĂ©sente pas une expĂ©rience intrusive ou stressante pour les baleines ou les dauphins.

Dans certains endroits, les dauphins sont rĂ©guliĂšrement perturbĂ©s par des bateaux qui « abandonnent » les nageurs dans l’eau Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Plusieurs ont quittĂ© leur domicile habituel en faveur des zones plus calmes. La perturbation de leur source d’’alimentation et de repos a dĂ©finitivement un impact Ă  long terme sur leur santĂ© et leur bien-ĂȘtre.

On dénote des exemples de blessures aux dauphins causées par les hélices des bateaux. Et sans parler du risque de devenir dépendant des humains pour la nourriture, comme certains exploitants de bateaux les attirent vers les nageurs utilisant cette méthode.

Il y a de l’espoir !

Cependant l’observation des dauphins et des baleines en kayak par exemple peut ĂȘtre une alternative intĂ©ressante, offrant d’excellentes occasions de voir ces merveilleux mammifĂšres dans leur environnement naturel.

Prioriser des entreprises Ă©tant membres d’associations sans but lucratif luttant pour la protection de la faune. Vos dons permettront aussi de poursuivre la recherche et fourniront une source de revenus pour les communautĂ©s cĂŽtiĂšres.

Pour en savoir plus sur les menaces qui pĂšsent sur ces dauphins solitaires et les risques liĂ©s Ă  l’interaction avec eux, consulter l’onglet «Solitary dauphins» de l’organisme WDC.

Comment faire la rencontre avec un Ă©lĂ©phant
 autrement – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 12 novembre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Nous avons tous une « bucket list » d’expĂ©riences que l’on aimerait vivre ou de destinations que l’on aimerait tant dĂ©couvrir avant de mourir !

De retour d’Afrique Ă  l’instant, ça m’amĂšne Ă  vous parler d’une expĂ©rience qui se retrouve sur de nombreuses listes : la balade Ă  dos d’élĂ©phants.

Il y a assurĂ©ment un air de romantisme Ă  faire une balade Ă  dos d’Ă©lĂ©phant. Assis sur le dos de ce gĂ©ant traversant des plages de sable blanc le long d’une mer turquoise, ou au travers la jungle


Qui n’aimerait pas affirmer qu’il a voyagĂ© en ThaĂŻlande et a eu la chance de monter sur le dos d’un  Ă©lĂ©phant ?

Mais, la vĂ©ritĂ© est qu’avec l’information que nous avons en main aujourd’hui, nous devrions Ă©viter cette expĂ©rience pour le bien des Ă©lĂ©phants.

Aux États-Unis, des organisations telles que la Humane Society ainsi que l’Association des zoos et aquariums sont fermement contre les balades Ă  dos d’élĂ©phants en raison de l’abus que subissent ces derniers lors de leur apprentissage ainsi qu’au sujet de la sĂ©curitĂ© des voyageurs. Je crois que la plupart des gens ne sont tout simplement pas au courant de cette rĂ©alitĂ© !

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Quelles raisons de privilégier des façons plus humaines de se rapprocher des éléphants au lieu de monter sur leur dos :

L’entrainement

Le mahout formera les Ă©lĂ©phants qui seront utilisĂ©s au sein de l’industrie du tourisme. Les jeunes Ă©lĂ©phants sont arrachĂ©s Ă  leurs mĂšres et piĂ©gĂ©s dans de minuscules espaces, abusĂ©s avec des bĂątons de bambou Ă  clous afin de les affamer. C’est une pratique gĂ©nĂ©rale e longue date et acceptĂ©e en ThaĂŻlande par exemple, tel dans les cirques.

La santé

La colonne vertĂ©brale de l’élĂ©phant n’est en fait pas en mesure de bien supporter le poids de personnes. Porter des touristes sur le dos toute la journĂ©e peut conduire Ă  des lĂ©sions permanentes. De plus, le poids inconfortable de la chaise attachĂ©e Ă  leur dos peut causer des infections et blessures. Certains en laissent mĂȘme leur peau.

L’interaction sociale

Les Ă©lĂ©phants, comme les humains, ont besoin de socialiser ainsi que de se sentir Ă  proximitĂ© de leur famille et amis. Ceux-ci ressentent de la douleur, de la tristesse, du bonheur et plus encore. Cependant, au contraire de ce qu’ils ont besoin, ils vivent essentiellement isolĂ©s dans plusieurs camps d’élĂ©phants.

Les conditions de vie

Les éléphanteaux sont attachés aux mÚres pendant les balades, ce qui peut leur causer des blessures devant suivre le rythme souvent trop rapide. Afin de poursuivre la randonnée, le mahout les poussera avec leur bùton de bambou leur causant de graves traumatismes. La plupart des camps vont aussi enchaßner ces éléphants quand ils ne travaillent pas, sans souvent les nourrir suffisamment.

Plusieurs voyageurs mentionnent ĂȘtre tĂ©moins de la dĂ©tresse des Ă©lĂ©phants lorsque ceux-ci balancent leurs tĂȘte, soit un signe de stress psychologique grave.

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Heureusement, il est tout de mĂȘme possible de vivre cette expĂ©rience extraordinaire, mais de façon plus responsable ! Une bonne rĂšgle Ă  retenir est de ne pas encourager les campements qui proposent des balades Ă  dos d’élĂ©phants. Rappelez-vous, tous ces Ă©lĂ©phants ont souffert de la torture.

Selon l’endroit oĂč vous vous trouvez, il y a maintenant davantage de projets de conservation qui vous permettent de les nourrir, de les baigner et de passer du temps avec eux sans leur causer d’autres dommages.

Les parcs comme le Elephant Nature Park ou Boon Lott Elephant Sanctuary dans le nord de la ThaĂŻlande sont deux bons exemples qui jouissent d’une bonne rĂ©putation et permettent l’interaction homme-Ă©lĂ©phant sans compromettre la sĂ©curitĂ© de l’Ă©lĂ©phant.

Par le fait mĂȘme, j’aimerais vous faire part d’une campagne de sensibilisation : I Worry (http://iworry.org/) mise sur pied par la Fondation : The David Sheldrick Wildlife Trust (http://www.sheldrickwildlifetrust.org/) dĂ©diĂ©e Ă  protĂ©ger et Ă  conserver la faune africaine, plus particuliĂšrement les espĂšces en danger et victimes du braconnage, tel les Ă©lĂ©phants et les rhinocĂ©ros.

Bonne prochaine rencontre avec un éléphant !

Unique Galapagos – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 29 octobre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

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Qui ne rĂȘve pas depuis son tout jeune Ăąge d’accoster d’üle en Ăźle afin de dĂ©couvrir la faune endĂ©mique des mystĂ©rieuses Ăźles GalĂĄpagos ?

Le seul mot « GalĂĄpagos » nous amĂšne Ă  nous imaginer dans la peau d’un grand explorateur ou naturaliste, tel Darwin, Ă  la rescousse des derniĂšres espĂšces terrestres !

Avant ce voyage aux GalĂĄpagos, je ne semblais pas dĂ©montrĂ© un intĂ©rĂȘt si poussĂ© pour l’observation de la faune. Mais Ă  ma grande surprise, il fut impossible de rester indiffĂ©rente lorsque j’ai posĂ© les pieds sur ces iles mythiques ! Ce fut sans aucun doute l’un de mes plus beaux coups de cƓur de voyage !

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IntĂ©ressant de savoir que ces Ăźles volcaniques situĂ©es sur un point chaud de la terre se dĂ©placent. La rencontre d’un courant froid polaire et d’un courant chaud pĂ©ruvien crĂ©Ă© donc un tourbillon nourrissant une faune et une flore exceptionnelles et uniques.

Ces Ăźles enchantĂ©es se caractĂ©risent par une spĂ©cificitĂ© diffĂ©rente sur chacune d’elles. AccompagnĂ©e de mon guide naturaliste des plus expĂ©rimentĂ©s, j’ai pu dĂ©couvrir une multitude d’espĂšces endĂ©miques aux Ăźles ; lions de mer, iguanes marins et terrestres, oiseaux « bobbies » aux pieds palmĂ©s turquoise, oiseaux « frigates » Ă  la gorge enflĂ©e rouge, crabes rouges, pĂ©licans, albatros, cormorans, tortues, flamants roses,
 Et j’en passe !

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Je suis en fait embarquez Ă  bord d’un catamaran confortable afin de vivre une expĂ©rience inoubliable pendant cinq jours et ce, avec un petit groupe de vingt voyageurs passionnĂ©s seulement Ă  l’ambiance internationale. Profitant d’un service hors pair et attentionnĂ© ainsi que de vastes espaces communs pour relaxer, j’ai pris l’habitude de prendre l’apĂ©ro et un bain de soleil sur le pont. Avec en toile de fond, les oiseaux se laissant planer au-dessus du navire et les dauphins essayant de rattraper le rythme de celui-ci.

ConsidĂ©rant que l’on est quand mĂȘme sur un bateau, j’ai quand mĂȘme pu profiter d’une grande chambre et salle de bain privĂ©e. Et sans parler de goĂ»ter Ă  une gĂ©nĂ©reuse cuisine des plus variĂ©es.

Des croisiĂšres de 4, 5, 8, 11, 12 et 15 jours sont offertes. De plus, ces derniĂšres suivent des itinĂ©raires bien prĂ©cis et doivent absolument respecter un horaire stricte et ce, afin qu’aucun navire ne visitent la mĂȘme Ăźle en mĂȘme temps. Nous naviguons de nuit afin de ne pas perdre de temps durant la journĂ©e.

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Une taxe d’entrĂ©e de 100 $ US vous sera demandĂ©e Ă  l’arrivĂ©e Ă  l’aĂ©roport de Baltra. Ces fonds servant entiĂšrement Ă  la conservation du parc national des GalĂĄpagos.

Je n’ai pas manquĂ© de plonger en apnĂ©e et de faire du kayak tous les jours afin de jouer avec les lions de mer et observer les immenses tortues et requins.

Pour les voyageurs et plongeurs expĂ©rimentĂ©s bĂ©nĂ©ficiant d’un peu plus de temps, je conseille de passer quelques jours en hĂŽtel au petit port touristique de Puerto Ayora, situĂ© sur l’üle de Santa Cruz. Vous pourrez donc profiter de cette chance unique de plonger en bouteille et de peut-ĂȘtre rencontrer quelques-unes des espĂšces les plus rares comme les requins marteau, les raies de toutes sorte, etc..

J’en rĂȘve encore !

Pour davantage d’idĂ©es d’itinĂ©raires et de tarifs :

http://www.esprit-daventure.com/destination/voyages-dans-les-ameriques/25-equateur-et-galapagos.html

Votre rĂ©solution en 2017 : voyager pour votre mieux-ĂȘtre – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 24 dĂ©cembre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

(Source de l’image : Sur Flickr – Droits d’utilisation acceptĂ©s)

Ce n’est pas d’hier que datent les voyages de bien-ĂȘtre lorsque l’on pense Ă  la thalassothĂ©rapie en GrĂšce ou du temps des Romains. Mais Ă  cette Ă©poque, ils Ă©taient cependant rĂ©servĂ©s Ă  l’élite !

Au QuĂ©bec, les voyages de bien-ĂȘtre sont une tendance en croissance constante depuis les 10 derniĂšres annĂ©es, et qui s’est quand mĂȘme bien adaptĂ©e aux clientĂšles changeantes.

Le contexte stressant dans lequel nos sociĂ©tĂ©s occidentales gravitent a menĂ© Ă  ce que les voyageurs recherchent davantage ce genre de sĂ©jour. Je reçois de nombreuses voyageuses Ă  l’agence qui me donne en rĂ©fĂ©rence le type de « best-seller » comme Mange, prie, aime, qui leur a encore plus donnĂ© l’envie de prendre du temps pour soi dans un ashram en Inde ou de rencontrer un maĂźtre spirituel Ă  Bali par exemple.

Pourquoi voyager sous cette thĂ©matique bien-ĂȘtre


  • Pour prendre soin de soi;
  • Pour cĂ©lĂ©brer de façon significative ses 30 ans, 40 ans ou 50 ans;
  • Pour dĂ©crocher complĂštement;
  • Pour se recentrer sur l’essentiel et rechercher un meilleur Ă©quilibre Ă  installer dans sa vie quotidienne;
  • Pour se couper de son milieu et partir avant de tout casser dans son couple et au travail;
  • Pour se ressourcer;
  • Pour faire le bilan sur sa vie et mĂȘme quelquefois pour faire diffĂ©rents choix par la suite
 

Des destinations inspirantes


Que l’on parle de suivre des cours de yoga sur le bord de la mer au Mexique ou au Costa Rica ou bien dans une palmeraie au Maroc, de profiter de soins ayurvĂ©diques et massages en Inde, de prendre part Ă  des mĂ©ditations au NĂ©pal, de profiter d’un sĂ©jour dans les eaux thermales du Chili ou dans un spa situĂ© sur une Ăźle aux Maldives, de participer Ă  des ateliers de coaching de vie au Costa Rica, etc.. LES OPTIONS DE MANQUENT PAS ! 

Pourquoi voyager sous une formule sur mesure en privé 

  • Ce qui se fait de plus en plus afin d’avoir le luxe de partir selon ses dates et durĂ©e souhaitĂ©es;
  • Pour profiter des enseignements de la part d’un enseignant local (qui pourrait ĂȘtre cependant en anglais);
  • La plupart du temps, vous aurez la chance de suivre les enseignements avec d’autres voyageurs sur place, et donc la possibilitĂ© de faire de belles rencontres;
  • Pour suivre son propre rythme et aller oĂč bon vous semble;
  • Pour retrouver davantage la solitude souhaitĂ©e afin de faire le bilan sur sa vie;
  • À noter qu’il y a maintenant aussi des formules assez abordables, mĂȘme en privĂ©.

Dans un monde idĂ©al, il serait conseiller de s’offrir 2 voyages de ressourcement par annĂ©e : un Ă  l’automne et un autre au printemps, surtout quand la tempĂ©rature est un peu moche chez soi et affecte notre Ă©tat d’esprit.

Qui sont ces voyageurs Ă  la recherche de bien-ĂȘtre


Au Québec, ce sont principalement des femmes de tous les ùges et de tous budgets.

Depuis les 5-7 derniĂšres annĂ©es, on retrouve davantage de jeunes dans la vingtaine et trentaine. Ce qui en a rĂ©sultĂ© d’une offre de voyages de bien-ĂȘtre plus active et alternative (suivant aussi les modes) : Yoga sur la planche de SUP, surf, salsa, randonnĂ©e, ateliers sur la nutrition, l’alimentation vivante ou mĂȘme detox complĂšte.

Les Européens, les Nord-Américains et les Asiatiques des pays les plus développés du continent, comme le Japon et la Corée du sud, sont les principaux adeptes. Encore là, les femmes constituent la majorité !

Un voyage de mieux-ĂȘtre, mĂȘme un peu plus actif, est un temps pour soi Ă  prendre au moins 1 fois par annĂ©e ! 

*Inspirez-vous de quelques idĂ©es d’itinĂ©raires : http://www.esprit-daventure.com/voyage/16-bien-etre.html

Les destinations en vogue en 2017 – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 07 janvier 2017

– Par Ariane Arpin-Delorme

(Source de l’image : Wikimedia commons – Droits d’utilisation acceptĂ©s)

Je ne sais pas si vous ĂȘtes comme moi, mais j’attends toujours avec impatience les listes de destinations de la prochaine annĂ©e ? MalgrĂ© que j’aie ma propre liste de pays ou rĂ©gions auxquelles je rĂȘve, j’aime bien connaĂźtre les nouvelles tendances. Afin donc d’allumer votre dĂ©sir de partir en voyage et de vous inspirer, je vais vous dresse une liste de 9 destinations qui seront en vogue en 2017.

BASSE CALIFORNIE

BordĂ©e Ă  l’ouest par l’OcĂ©an Pacifique et Ă  l’est par la Mer de Cortez, la pĂ©ninsule mexicaine de la Basse Californie vous fera vivre une expĂ©rience unique ! J’en ai fait l’expĂ©rience et c’est vraiment la rĂ©gion que je prĂ©fĂšre au Mexique pour son cadre naturel ! Plongez afin de faire la rencontre d’énormes mammifĂšres marins : baleines, grands requins blancs, raies mantas, dauphins ainsi qu’une grande variĂ©tĂ© de poissons.

CANADA

Dans son Best in travel annuel, Lonely Planet place le Canada en premiĂšre position. Comme le pays cĂ©lĂ©brera son 150e anniversaire, ainsi que MontrĂ©al s’apprĂȘte Ă  cĂ©lĂ©brer son 375e anniversaire, une foule d’animations seront au programme. À noter que pendant toute l’annĂ©e, l’entrĂ©e aux parcs gĂ©rĂ©s par Parcs Canada sera gratuite.

JUNGLE DE L’ÉQUATEUR

Les oiseaux affluent vers les forĂȘts primaires de la rĂ©gion Ă©quatorienne du ChocĂł, considĂ©rĂ©e comme l’un des Ă©cosystĂšmes les plus riches de la planĂšte au niveau de sa faune. SituĂ©e au nord de Quito, sur les pentes andines, ce hot spot de biodiversitĂ© abrite des centaines d’espĂšces d’oiseaux. À la rĂ©serve forestiĂšre et lodge de Bellavista, faites une promenade nocturne guidĂ©e pour repĂ©rer les papillons et les lucioles scintillantes. Au lodge de Mashpi, volez Ă  travers le brouillard suspendu Ă  une tyrolienne afin d’admirer la vue du haut de la canopĂ©e des arbres. L’Équateur reste encore l’une des destinations sud-amĂ©ricaine pour lequel je suis tombĂ©e en amour !

PAYS NORDIQUES EUROPÉENS

Les pays scandinaves ont gagnĂ© en popularitĂ© au cours des derniers mois parce qu’apparemment les voyageurs semblent rechercher des destinations plus sĂ©curitaires Ă  la suite des attentats en Europe. De plus, plusieurs compagnies aĂ©riennes permettent aussi de se rendre dans les capitales nordiques depuis MontrĂ©al, notamment Iceland Air et Wow Air, avec escale Ă  Reykjavik. Nommons entre autres la Finlande qui domine le palmarĂšs de National Geographic Traveler. Vient ensuite la NorvĂšge qui fait sans contredit partie des destinations les plus souvent prĂ©sentĂ©es au cours des derniers mois par les blogueurs europĂ©ens. Enfin, Aarhus, situĂ©e au Danemark, sera la Capitale de la culture 2017.

PARCS NATIONAUX OU L’ON PEUT OBSERVER DES TIGRES EN INDE

PrĂšs des 2/3 de la population mondiale des tigres vivant en libertĂ© (de 3200 en 2010 Ă  3890 en 2015) rĂ©side en Inde. GrĂące aux initiatives de conservation de la faune, les parcs nationaux du Madhya Pradesh sont devenus de vrais paradis. Hop Ă  bord du train Tiger Express tourist afin d’aller profiter d’un safari Ă  Bandhavgarh ou Ă  Kanha, deux autres parcs riches pour leur population de tigres. Suivant mon expĂ©rience, je vous conseille de loger au moins 3 nuits dans l’un de ces parcs afin de vous donner de meilleures chances. 

CORÉE DU SUD

Lonely Planet place SĂ©oul en 7e position sur sa liste des villes Ă  explorer en 2017, soulignant entre autres ses efforts pour la protection de l’environnement. Personnellement, j’ai adorĂ© SĂ©oul : du quartier traditionnel de Bukchon aux quartiers plus modernes ! La CorĂ©e du Sud jouit vraiment d’une culture authentique et n’a rien Ă  envier Ă  ses voisins. De plus, la gastronomie corĂ©enne ayant conquis plusieurs gourmands ces derniĂšres annĂ©es, voilĂ  un autre argument de taille. Outre les fameux barbecues, le bibimbap, bol de riz avec lĂ©gumes, Ɠuf et bƓuf, est un vrai rĂ©gal !

BALKANS OCCIDENTAUX

Les pays environnants de la Croatie, des plus populaires et accessible entre autres avec les vols offerts par Air Transat, n’ont jamais autant piquĂ© la curiositĂ© des voyageurs : Albanie, Bosnie-HerzĂ©govine, MacĂ©doine, Serbie, MontĂ©nĂ©gro
 National Geographic Traveler focalise particuliĂšrement sur le sentier Via Dinarica. Cette chaĂźne de montagnes est en effet le prolongement des Alpes le long de la MĂ©diterranĂ©e, jusqu’au nord de l’Albanie. De son cĂŽtĂ©, Lonely Planet souligne l’extrĂȘme beautĂ© d’Ohrid, situĂ©e en MacĂ©doine, dans son palmarĂšs des villes Ă  voir en 2017.

CARTAGÈNE, COLOMBIE

RestĂ©e intacte par les derniers conflits, CarthagĂšne, logĂ©e sur la cĂŽte caraĂŻbe colombienne, a longtemps inspirĂ© les visiteurs et les Ă©crivains, en particulier le romancier Gabriel GarcĂ­a MĂĄrquez, qui a Ă©crit son fameux bouquin : Love in the time of cholera. Ce fut effectivement l’une de mes destinations coups de cƓur en 2016. Baladez-vous dans la vieille ville fortifiĂ©e avec ses demeures coloniales des plus colorĂ©es, ses balcons couverts de bougainvilliers et ses cafĂ©s et restaurants en plein air, oĂč on entend les rythmes de la cumbia et de la salsa d’influence cubaine. Partez en excursion dans les Ăźles environnantes afin de dĂ©nicher une belle plage ou bien en randonnĂ©e dans la jungle.

ESPAGNE

Alors que Traveller conseille de sortir des sentiers battus et d’explorer entre autres la cĂŽte nord et le sentier de Camino de Santiago, National Geographic Traveller rappelle que Madrid sera l’hĂŽte du World Pride Madrid 2017 du 23 juin au 2 juillet. Avec ses splendides parcs, sa vie nocturne et sa soixantaine de musĂ©es, la capitale a de quoi tenir occupĂ©s tous les types de voyageurs ! Personnellement, aprĂšs plusieurs sauts en Espagne, je rĂȘve de redĂ©couvrir Barcelone !

Quelle sera donc votre destination ou la 10e sur cette liste ?

Bonne découverte du Monde en 2017 !

*Un grand merci Ă  Marie-Julie Gagnon du blogue Taxi-Brousse et son article sur Avenues.ca pour l’inspiration et informations pour ce blogue.

La Volontourisme – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 15 octobre 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

(Source de l’image : Sur Flickr – Droits d’utilisation acceptĂ©s)

Tourisme solidaire, humanitaire, Ă©quitable
 tous des types de tourisme remplis de bonnes intentions certes, mais qui peuvent aussi laisser quelques « traces » sur la population locale par endroit si mal gĂ©rĂ©s.

En 2016, on parle plutĂŽt de volontourisme ! Celui-ci se concentre sur la relation entre le touriste/visiteur et la population locale. BasĂ© sur le concept de solidaritĂ©, oĂč les voyageurs contribuent Ă  amĂ©liorer les conditions de vie des communautĂ©s d’accueil.

Plusieurs effets positifs peuvent en découler, par exemple :

  • RĂ©pondre aux besoins des gens qui souhaitent vivre l’expĂ©rience de faire du bĂ©nĂ©volat afin de voyager plus longtemps et de se sentir utile (familles, jeunes adultes, « baby-boomers ») ;
  • AmĂ©liorer la comprĂ©hension interculturelle ;
  • Augmenter la productivitĂ© des projets locaux si ces derniers sont bien gĂ©rĂ©s ;
  • Apporter une expĂ©rience humaine ainsi qu’un Ă©change significatif (souvent davantage pour le voyageur !) ;
  • Proposer des alternatives Ă©conomiquement viables pour la gestion des ressources et encourager les gouvernements locaux Ă  investir davantage dans ce genre de projet.
  • À noter que les associations cherchent maintenant davantage des gens ayant une expertise en agriculture ou en gestion de micro-entreprise.

Ce type de tourisme existe depuis longtemps, mais depuis environ 5-7 ans, de nombreux changements se font ressentir. Dans certains pays comme le Cambodge par exemple, travailler comme bĂ©nĂ©vole dans les orphelinats et enseigner l’anglais est devenu tellement populaire, que l’on bĂątĂźt mĂȘme de « faux » orphelinats occupĂ©s par des enfants qui ne sont pas nĂ©cessairement orphelins (sans enlever au fait que ces enfants soient quand mĂȘme dans le besoin Ă  plusieurs autres niveaux) afin de rĂ©pondre Ă  la demande de l’industrie touristique.

Quelques effets nĂ©gatifs du volontourisme, si mal gĂ©rĂ©, peuvent ĂȘtre :

  • À court terme, le bĂ©nĂ©volat fait de la pauvretĂ© un spectacle et expose les communautĂ©s d’outre-mer, en particulier les enfants, Ă  l’exploitation et l’abus. On utilise la « mauvaise situation » des autres au bĂ©nĂ©fice du bĂ©nĂ©vole ;
  • Malheureusement, le risque de perte d’emploi pour les travailleurs locaux est prĂ©sent, comme des bĂ©nĂ©voles (qui dĂ©boursent un certain montant aux agences et associations) se proposent de faire le travail, qui autrement aurait reçu un salaire ;
  • Le volontourisme est en fin de compte davantage Ă  propos de la rĂ©alisation des bĂ©nĂ©voles eux-mĂȘmes, et pas nĂ©cessairement ce qu’ils apportent aux communautĂ©s qu’ils visitent ;
  • Les jeunes bĂ©nĂ©voles sont souvent non-qualifiĂ©s et resteront sur de courtes pĂ©riodes, prenant du temps aux gens sur place Ă  les former ;
  • Les enfants peuvent Ă©prouver des dommages psychologiques lors de visites rĂ©pĂ©tĂ©es Ă  court terme par des bĂ©nĂ©voles. Ces derniers revivent l’abandon sans arrĂȘt ! 

Aujourd’hui, c’est encore plus facile de s’y perde comme la plupart des compagnies ont intĂ©rĂȘt Ă  orienter leurs efforts marketing en ce sens. Il faut donc poser les bonnes questions Ă  votre agence de voyage et aux associations, Ă  savoir comment est redistribuer l’argent, comment choisissent-ils les projets qu’ils encouragent, quel genre de matĂ©riel est apportĂ© Ă  destination, etc.. En fait, la clef est d’agir autant de façon responsable, en choisissant de travailler avec des projets qui impliquent le plus possible les communautĂ©s locales dĂšs le dĂ©but de la prise de dĂ©cision afin de vraiment rĂ©pondre Ă  leurs besoins et que ça se poursuivent lorsque vous aurez quittĂ© comme bĂ©nĂ©vole.

De belles destinations offrant davantage des possibilités de volontourisme et exemples de projets concrets :

Via les coopĂ©ratives de femmes travaillant l’huile d’argan au Maroc ;

Les librairies nomades en Mongolie ;

Travailler en collaboration avec les sƓurs ursulines au PĂ©rou et en Bolivie ;

Plusieurs projets en Afrique de l’ouest : Ghana, Togo, Cameroun, pour ne nommer que ces pays ;

Travailler en collaboration avec les associations membres du Child Protection Code pour enrayer la prostitution infantile en ThaĂŻlande ;

Travailler avec des associations comme Friend’s afin d’enseigner un mĂ©tier en restauration ou en hĂŽtellerie aux enfants de la rue au Laos et Cambodge.

Références pertinentes afin de trouver la bonne association avec qui travailler :

http://www.ngo-monitor.org/

http://www.projects-abroad.ca/