Dunes de sable infinies de la Namibie – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 19 mars 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

283_on-v-Periple_en_Namibie_et_Safari_au_Botswana__Agence_Esprit_d_Aventure

DĂšs que l’on pense Ă  la Namibie, une image vient en tĂȘte : celle des dunes cĂŽtiĂšres, qui s’Ă©tendent au-delĂ  de sa frontiĂšre nord avec l’Angola. On n’Ă©chappe pas au magnĂ©tique DĂ©sert du Namib, soit l’une des plus anciens au monde. Il faut avoir escaladĂ© les gigantesques dunes orangĂ©es de Sossusvlei (qu’on dit les plus hautes du monde), oĂč la lumiĂšre et les couleurs changent avec le souffle du vent sur le sable, pour saisir l’ampleur du chef-d’Ɠuvre. Le territoire est parsemĂ© de l’Ă©trange et tentaculaire plante welwitschia, qui s’abreuve de la fine rosĂ©e matinale et peut survivre plus de 1500 ans. À l’approche de la nuit, aprĂšs un repas concoctĂ© sur le feu par mon guide, les chants folkloriques font sortir les Ă©toiles par millions. Le Namib est magique ! Si vous bĂ©nĂ©ficiez de plus de temps, partez Ă  la dĂ©couverte des Ă©lĂ©phants du dĂ©sert dans le Damaraland.

51-v-periple-en-namibie-et-safari-au-botswana

AprĂšs avoir campĂ© Ă  la belle Ă©toile dans le bush de Spitzkoppe, je prends la route vers la rĂ©gion du Kaokoland. Entre autres pour y faire la rencontre des peuples semi-nomades Himbas, comme leurs femmes sont reconnues mondialement pour leur grande beautĂ©, avec leur corps et leurs cheveux colorĂ©s d’une poudre rouge ocra et leur chignon confectionnĂ© en peau de chĂšvre. Un rendez-vous incontournable !

313_on-v-Periple_en_Namibie_et_Safari_au_Botswana__Agence_Esprit_d_Aventure

DerriĂšre l’Ă©cran de sable que forme la cĂŽte occidentale se cache un tout autre paysage fait de savane boisĂ©e d’acacias et de petits villages de huttes de terre sous les immenses baobabs. C’est dans ce dĂ©cor qu’est Ă©tablie l’une des plus grandes rĂ©serves fauniques d’Afrique : le Parc national d’Etosha. Ici, les zĂšbres, gnous, oryx et springboks jouent du coude avec les girafes, rhinocĂ©ros et autres Ă©lĂ©phants pour s’abreuver le soir aux points d’eau, au son du rugissement des lions.

294_on-v-Periple_en_Namibie_et_Safari_au_Botswana__Agence_Esprit_d_Aventure

Encore plus Ă  l’est, la mince bande de Caprivi s’élance entre les pays voisins pour suivre la RiviĂšre de l’Okavango en direction du fleuve ZambĂšze et nous mener dans un univers d’eau Ă  l’opposĂ© de la cĂŽte aride. De nombreux marulas (arbres fruitiers utilisĂ©s pour fabriquer la cĂ©lĂšbre liqueur crĂ©meuse Amarula) complĂštent un dĂ©cor digne de l’image romantique que l’on se fait de l’Afrique authentique. J’embarque dans un mokoro, sorte de long canot sculptĂ© Ă  mĂȘme un arbre, pour aller Ă  la rencontre des habitants de la riviĂšre : aigles, martins-pĂȘcheurs, cormorans, hĂ©rons, toucans, lĂ©zards monitor et hippopotames. Tout se passe bien, avant qu’un dĂ©luge soudain nous lessive en quelques secondes


À noter que comme le systĂšme routier est des plus simples Ă  se repĂ©rer et correctement entretenu, je propose pour les voyageurs un peu plus aventureux de louer un vĂ©hicule ou une jeep avec tente sur le toit et de conduire vous-mĂȘmes (avec l’encadrement d’une agence de voyages d’expertise afin de profiter aussi d’une assistance 24h sur place). Vous logerez quand mĂȘme dans les campements clĂŽturĂ©s et aurez accĂšs aux installations sanitaires et au restaurant du lodge.

Fait intĂ©ressant : La Namibie est le premier pays Ă  avoir inclus la protection de l’environnement et l’exploitation prudente de la vie sauvage dans sa constitution.

Qu’attendez-vous pour vous « perdre » dans le dĂ©sert ?

 

Consultez des idĂ©es d’itinĂ©raires voyage en Namibie sur Esprit d’Aventure.

TĂ©lĂ©chargez l’application TC Nouvelles pour suivre nos chroniques voyage Ă  chaque 2 samedi dans votre rĂ©gion.

Publicités

Voyager au fĂ©minin – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 05 mars 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

11164629_10152789022946039_4703241423695706358_n

Les femmes qui voyagent, ne le font pas de la mĂȘme façon que les hommes. Qu’on dise ce que l’on voudra, les femmes ne seront jamais tout Ă  fait l’égale des hommes sur le plan physique. Cependant, est-ce que les femmes courent vraiment plus de risques Ă  l’étranger que chez elles? Pas nĂ©cessairement car mĂȘme Ă  la maison, une femme n’a pas les mĂȘmes prĂ©occupations qu’un homme quand il s’agit de sĂ©curitĂ©. 

Peu importe l’éducation que nous avons reçu chez nous, Ă  l’étranger (dans certaines cultures plus que d’autres), le regard des autres nous « rappelle » bien souvent que l’on est un « sexe » avant mĂȘme d’ĂȘtre quoi que ce soit d’autres.

MĂȘme aprĂšs des centaines de dĂ©parts, j’ai encore personnellement certaines inquiĂ©tudes. Pas celles qui m’empĂȘchent de partir, mais celles qui me rappellent d’écouter ma petite voix intĂ©rieure. De suivre mon instinct quoi!

 

Quelques astuces pour mieux voyager au féminin:

Se renseigner sur les mƓurs et coutumes des pays que l’on visite!

Il est essentiel de s’informer avant le dĂ©part Ă  propos des traditions et sur l’étiquette/protocole Ă  respecter, histoire de ne pas choquer les populations. Faites-le par respect pour les femmes du pays, mais aussi pour amĂ©liorer vos chances d’interaction avec la population en gĂ©nĂ©ral qui apprĂ©ciera vos efforts d’adaptation! 

PrĂ©voyez des vĂȘtements lĂ©gers et amples!

Avant de partir, les boutiques de plein air sont sans doute les meilleurs endroits pour dĂ©nicher des vĂȘtements adaptĂ©s aux diffĂ©rents climats et cultures. À destination, les tuniques lĂ©gĂšres sont par ailleurs idĂ©ales pour les endroits plus chauds oĂč il est nĂ©cessaire de se couvrir les bras. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, couvrez vos genoux et vos Ă©paules, peu importe la rĂ©gion du monde. Enfin, le pareo est sans doute l’un des meilleurs amis de la voyageuse. Utile pour se couvrir la tĂȘte lors de visites de sanctuaires religieux, mais aussi pour s’en servir comme «porte de toilette»!

Suivez l’actualitĂ©!

Consultez assez rĂ©guliĂšrement la page web Conseils et Avertissements du MinistĂšre des Affaires Ă©trangĂšres et du Commerce du Canada. Il vous fournira une foule d’informations actualisĂ©es. Si votre pays destination connaĂźt une pĂ©riode d’instabilitĂ© climatique ou politique, consultez rĂ©guliĂšrement la rubrique «Avertissements». Sur place, vous pourriez aussi vous renseigner auprĂšs de votre ambassade dans le pays visitĂ©.

Ne faites pas ailleurs ce que vous ne feriez pas chez vous!

Partir avec des inconnus dans un lieu que vous venez de dĂ©couvrir, encore plus si vous avez quelques verres dans le nez, est une bonne façon de rechercher les ennuis! Évitez de sortir seule la nuit et essayer de prendre les artĂšres principales. Suivez votre gros bon sens! 

Il est fortement recommandĂ© d’avoir recours au service de transport/navette de l’hĂŽtel oĂč vous avez rĂ©servĂ© la premiĂšre nuit!

Dans de nombreux pays, les chauffeurs de taxi touchent une commission de la part des hĂŽteliers s’ils amĂšnent des voyageurs. On risque donc de vous dire que votre hĂŽtel (bien situĂ© et oĂč vous avez au moins rĂ©servĂ© la premiĂšre nuit aux Ă©tages supĂ©rieurs) a «brĂ»lé» afin de vous amener Ă  un autre hĂ©bergement plus familier. La derniĂšre chose dont vous aurez envie aprĂšs un long vol, c’est bien de devoir vous obstiner avec votre chauffeur.

Vous pouvez partir, vous aussi mesdames, peu importent vos phobies, votre Ăąge ou votre budget!

RĂ©fĂ©rence suggĂ©rĂ©e : Le voyage pour les filles qui ont peur de tout – Marie-Julie Gagnon & Ariane Arpin-Delorme – Éditions Michel Lafon

 

TĂ©lĂ©chargez l’application TC Nouvelles pour suivre nos chroniques voyage Ă  chaque 2 samedi dans votre rĂ©gion.

Les hommes de la forĂȘt de Borneo – PubliĂ© sur TC Nouvelles/TC MĂ©dia

PubliĂ© sur l’application de TC Nouvelles / Par TC MĂ©dia – Le samedi 20 fĂ©vrier 2016

– Par Ariane Arpin-Delorme

2013-02-05 14_12_18

Depuis que je suis toute petite, je chĂ©ris ce rĂȘve de faire la connaissance de ces « Hommes de la forĂȘt », ces orangs-outans que l’on dit si sensibles et intelligents. C’est donc Ă  partir de Sepilok, petite bourgade situĂ©e au nord de l’üle de BornĂ©o dans la rĂ©gion malaisienne de Sabah, que je m’enfonce au milieu d’une jungle mystĂ©rieuse pendant cinq jours. À bord d’une barque un peu prĂ©caire, je navigue sur la riviĂšre Lokan, longeant d’immenses fougĂšres cĂŽtoyant de petites huttes en bambou oĂč habitent ces pĂȘcheurs aux filets rafistolĂ©s.

LogĂ©e dans un lodge des plus authentiques, situĂ© entre une rĂ©serve naturelle et un sanctuaire animalier, je reste blottie sous la moustiquaire, au milieu du bungalow Ă  trois murs sur pilotis. C’est si extraordinaire de dormir dans la jungle et d’ĂȘtre attentive Ă  toute cette vie nocturne. À l’aube, en ouvrant l’Ɠil en mĂȘme temps que cette faune bruyante, la lumiĂšre sur le fleuve est superbe sous un couvert de brume.

De nombreuses possibilitĂ©s de safaris Ă  pied, accompagnĂ©e de guides locaux d’expertise affiliĂ©s au lodge oĂč je loge, me permette de dĂ©couvrir une faune des plus exotiques. CachĂ©e au coeur de la jungle et des plaines du Kinabatangan, je fais connaissance avec des singes macaques et gibbons, de grands hĂ©rons, des calaos au double bec, des martins-pĂȘcheurs colorĂ©s, des lĂ©zards monitors et des crocodiles se faisant sĂ©cher sur les bancs de sable. Je croise les doigts en espĂ©rant apercevoir ces fameux « Hommes de la forĂȘt ». Le mot ourang-outan vient des langues Malais et Bahasa indonesien : Orang se traduit par : homme et Outan par : forĂȘt. Cette espĂšce de primate, se retrouvant autrefois partout en Asie du Sud-est, survivent maintenant qu’en petites populations se retrouvant seulement sur les Ăźles de Borneo et de Sumatra, en IndonĂ©sie. AprĂšs quelques heures de balade, une dizaine d’orangs-outans viennent me rendre visite afin de dĂ©guster leur repas de bananes. Ils naviguent d’arbre en arbre avec une telle agilitĂ© ! Leurs bras, longs d’environ huit pieds, leur donnent une force surprenante.

J’ai aussi la chance d’admirer de grandes familles de singes proboscis, au corps des plus particuliers : nez retroussĂ© lors de leurs premiĂšres annĂ©es et trĂšs protubĂ©rant par la suite ; immense ventre dĂ» Ă  leurs quatre estomacs ce qui leur permettent de digĂ©rer des plantes vĂ©nĂ©neuses.

Je ne peux rĂ©sister d’adopter Chikita, une adorable orang-outan orpheline ĂągĂ©e de 2 ans, par le bais d’un programme de parrainage. La femelle orang-outan ne donne naissance qu’à un seul poupon, et ce, tous les trois Ă  six ans, aprĂšs une pĂ©riode de gestation d’environ 265 jours ! Elle prendra bien soin de son bĂ©bĂ© jusqu’à l’ñge de dix ans afin de lui enseigner la survie en forĂȘt. Principalement vĂ©gĂ©tariens, les orangs-outans mangent parfois des insectes. Durant leur pĂ©riode d’apprentissage, ils devront identifier environ deux cent espĂšces de plantes alimentaires : mangues, figuiers, durians odorants agrĂ©mentĂ©s de miel, etc..

Ces magnifiques « Hommes de la forĂȘt » font malheureusement partie des espĂšces en voie de disparition, dĂ» entre autres Ă  la destruction de la forĂȘt tropicale ainsi qu’aux Ă©pidĂ©mies de tuberculose touchant plusieurs villageois de BornĂ©o. Donc, si votre cƓur vous dit de vous impliquer afin de supporter les efforts du Centre de rĂ©habilitation de Sepilok et qui sait, peut-ĂȘtre mĂȘme d’adpoter une petite Chikita, n’hĂ©sitez pas Ă  contacter l’organisme Orangutan Appeal UK : http://www.orangutan-appeal.org.uk/. De nombreuses possibilitĂ©s vous sont proposĂ©es telles : de devenir un partenaire d’affaires vous offrant une visibilitĂ© internationale, d’organiser un Ă©vĂšnement pour amasser des fonds, de faire un don, de parrainer un orang-outang pendant deux ans, etc..

Si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  sur place, vivez l’expĂ©rience unique de loger dans la jungle chez Uncle Tan. Des contacts bien significatifs avec le personnel du lodge et des moments inoubliables en nature : http://www.uncletan.com.

 

Consultez des idĂ©es d’itinĂ©raires voyage en Malaisie sur Esprit d’Aventure.

TĂ©lĂ©chargez l’application TC Nouvelles pour suivre nos chroniques voyage Ă  chaque 2 samedi dans votre rĂ©gion.

SĂ©oul : mĂ©gapole mutante et noctambule

(Source de l’image : Wikimedia commons – Droits d’utilisation acceptĂ©s)

Je rĂȘvais de dĂ©couvrir la CorĂ©e du sud depuis dĂ©jĂ  un moment
 et j’en rĂȘve encore ! Mais en dĂ©cembre 2014, en chemin vers l’IndonĂ©sie, j’ai saisi l’opportunitĂ© de faire un saut de 5 jours Ă  SĂ©oul afin de me donner un aperçu de cette mĂ©galopole mutante et noctambule.

 

P1070268

SĂ©oul, citĂ© logĂ©e au milieu des montagnes, qui joue entre la dĂ©mesure des Ă©difices de verre ultramodernes et des nĂ©ons & entre les quartiers traditionnels et palais royaux de la Dynastie Joseon. On passe littĂ©ralement d’un monde Ă  l’autre en l’espace de quelques minutes ! C’est fascinant !

SĂ©oul est considĂ©rĂ©e comme la capitale culturelle de l’ExtrĂȘme-Orient. C’est l’occasion parfaite pour visiter des expositions d’artistes avant-gardistes et de sentir la crĂ©ativitĂ© de la nouvelle gĂ©nĂ©ration.

 

P1070191

Sur le chemin au dĂ©part de l’aĂ©roport, on est d’abord accueilli par des dominos de blocs d’appartements Ă  perte de vue, abritant une population de plus de 25 millions d’ñmes. Puis, on tombe sous le charme des maisons de thĂ©, des vielles ruelles et des temples bouddhistes.

 

P1070271

On retrouve une multitude de restaurants familiaux conviviaux et de stands de rue pour savourer une cuisine exotique et assez abordable, bien souvent agrĂ©mentĂ©e du fameux chou marinĂ© « kimchi » (il y a mĂȘme le musĂ©e du kimchi !).

Si vous avez envie, le MarchĂ© aux poissons de Noryangjin est apparemment un incontournable : poisson cru (hoe), ragoĂ»t Ă©picĂ© (haemultang), concombre de mer (jeonbokjuk),…

P1070223

Je m’offrirai aussi l’opportunitĂ© de vivre l’expĂ©rience de manger la nourriture saine de temple, dans une ambiance bien particuliĂšre, ou je ne compterai plus le nombre de petits plats. Un incontournable !

 

P1070208

J’ai laissĂ© tomber le cafĂ© pour siroter du thé (je ne pourrais dire combien…) dans les nombreux salons de thĂ© des quartiers traditionnels de la ville.

 

P1070265

J’en ai aussi profitĂ© pour mĂ©diter (du moins essayer !) au temple bouddhiste de Jogyesa, assise bien confortablement sur mon coussin, en profitant de l’encadrement de moines et bercĂ©e par les incantations. SituĂ© au centre de SĂ©oul, c’est en fait le seul temple bouddhiste traditionnel (de type zen), comme la Dynastie Joseon se mĂ©fiait du bouddhisme Ă  l’Ă©poque. Celui-ci fut construit en 1910, durant l’occupation japonaise.

 

P1070179

Je me suis Ă©videmment perdue (littĂ©ralement) dans les ruelles du superbe quartier traditionnel de Bukchon, accrochĂ© Ă  flanc de colline. On y retrouve 900 maisons de style hanok aux toits pointus, tuiles orangĂ©es et cours intĂ©rieures. C’est un des rares quartiers encore prĂ©servĂ©. Le week-end, il est pris d’assaut par les photographes amateurs, qui en profitent pour faire un saut dans ses boutiques, galeries d’art et cafĂ©s chics.  

 

P1070302

MĂȘme si je n’affectionne pas particuliĂšrement le magasinage, j’ai quand mĂȘme bien apprĂ©cié l’animation de la rue piĂ©tonne d’Insa-dong afin de dĂ©couvrir aussi une foule de petits restaurants traditionnels, maison de thĂ© et Ă©choppes aux trĂ©sor. C’est l’endroit pour dĂ©nicher ses souvenirs !

Ou bien sillonner les allĂ©es du MarchĂ© extĂ©rieur de Namdaemun oĂč l’on trouve pratiquement de tout : vĂȘtements, chaussures, appareils photo, lunettes, algues, ginseng,… C’est prĂšs de lĂ  que se trouve le cĂ©lĂšbre grand magasin Shinsegae.

 

P1070254

P1070165

À ne pas manquer : la visite du trĂšs long Sanctuaire Jongmyo, tout de bois, qui contient ce qu’ils appellent les tablettes funĂ©raires de 19 Rois et 30 Reines de l’ancienne dynastie. Celui-ci est aussi inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais l’entrĂ©e sud est mĂȘme rĂ©servĂ©e que pour les esprits…

J’ai bien aimĂ© observer les gens jouer aux Ă©checs ou au jeu de go dans le Parc Citizen en face du temple.

 

Gyeongbok-Palace-Seoul-Korea-12

P1070162

 

 

 

 

Le Palais Gyeongbokgung, ou plus communĂ©ment appelĂ© le Palais du Bonheur (j’adore !) est le plus imposant de la citĂ©. Il reprĂ©sentait le siĂšge du pouvoir de la Dynastie Joseon. Une foule de bĂątiments rĂ©novĂ©s, la grande Cour intĂ©rieure ainsi que son architecture traditionnelle de toits tanchong rouges et verts nous emportent dans un autre monde. On peut aussi y voir la relĂšve de la garde : soldats en costumes d’Ă©poque marchant au son de la musique Ă  chaque heure en journĂ©e (je suis arrivĂ©e en retard… bien sĂ»r !).

 

P1070250

P1070239

P1070226

P1070146

MalgrĂ© qu’il faisait un peu froid, comme j’ai dĂ©couvert SĂ©oul en dĂ©cembre (il a mĂȘme neigĂ© Ă  mon dĂ©part), je me suis longuement baladĂ© au-travers des Jardins secrets (Biwon) aussi nommĂ© les Jardins de DerriĂšre (Huwon). Il y avait encore des feuilles aux couleurs d’automne. Paysage de cours d’eau et de petits pavillons, propice Ă  l’Ă©criture (malgrĂ© que les visites soient des plus encadrĂ©es !).

 

P1070298

Quelques heures avant mon dĂ©part, j’ai expĂ©rimentĂ© le SĂ©oul moderne, ultra connectĂ©e et consumĂ©riste du quartier de Gangnam. Tout ce qui est des plus superficiel : boutiques de luxe, cliniques de chirurgie esthĂ©tique, cafĂ©s chic, bars Ă  la mode. Tout le monde est dĂ©finitivement « tirĂ© Ă  quatre Ă©pingles » !

 

luxury-su-noraebang

AprĂšs avoir visitĂ© les universitĂ©s de Hongdae pour leur architecture futuriste, il faut se perdre Ă  la tombĂ©e de la nuit dans ce mĂȘme quartier. Sinchon et Itaewon sont aussi de bonnes options pour sentir l’effervescente de la ville et pour partager un verre de « soju » (vin fermentĂ©), avec ses voisins de table.

DĂ©couvrir aussi la vie nocturne et la musique pop qui a fait le tour du monde de DVD-Bang Ă  Jonggak.

À ne pas manquer, chanter au karaokĂ© dans la rue. Étant seule, je n’ai pas osĂ© ! Mais je vous recommande les karaoke Su Noraebang qui sont une valeur sĂ»re !

 

P1070263

SĂ©oul, ville des plus sĂ©curitaires oĂč on se sent bien avec ce peuple chaleureux, en oubliant la barriĂšre de la langue… J’avoue ĂȘtre restĂ©e sur mon appĂ©tit comme ce sĂ©jour fut trop court. J’ai vraiment hĂąte d’y retourner.

N’hĂ©sitez pas Ă  nous demander de vous organiser un sĂ©jour Ă  SĂ©oul (itinĂ©raires Ă  venir sur notre site web) !